• Mon psy s'en va : le patient, lui, il fait quoi ?
    May 11 2026

    On ne parle jamais de ça : le jour où votre psy s'en va. Pas de dossier transmis. Faut-il tout recommencer avec un autre praticien ? Comment on rebondit ? C'est ce que je vous raconte dans cet épisode.

    Sujet de l'épisode

    Mais avant d'en arriver là, je reviens sur une découverte clé de mon parcours : les rituels d'évitement. Ces petites habitudes invisibles qu'on construit sans s'en rendre compte… et qui continuent de nourrir la phobie qu'on essaie pourtant de combattre. Dans mon cas ? La batterie de mon téléphone. Il fallait qu'elle soit à 100 % pour aller jeter la poubelle à deux minutes de chez moi. Un détail en apparence anodin. Qui ne l'était pas du tout.

    Pourquoi c'est important ?

    Parce que les rituels d'évitement sont souvent les angles morts de la thérapie. On s'expose, on progresse… mais si ces rituels ne sont pas identifiés, on avance en sabotant sa propre progression sans le savoir. C'est pour ça que l'auto-observation — noter ses comportements automatiques, comprendre ce qu'ils cachent — peut tout changer.

    Et parce que le départ d'un thérapeute, c'est un sujet tabou qu'il est temps de mettre sur la table. Se retrouver sans suivi, sans transmission de dossier, sans recommandation… ça peut sembler insurmontable. Surtout quand on a mis des mois à construire une relation de confiance. Mais on continue. On trouve un chemin. Et parfois, c'est dans ces moments de vide qu'on découvre des ressources insoupçonnées en soi.

    Ressources mentionnées

    • L'épisode « Comment se passe une première visite chez un hypnothérapeute ? » : cliquez ici pour accéder à l’épisode

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    Je ne suis ni médecin ni thérapeute — je partage uniquement mon expérience personnelle


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    7 Min.
  • Agoraphobie : le piège de l’objet contraphobique
    Apr 27 2026

    Et si ce n’était pas la peur qui nous enferme… mais tout ce qu’on met en place pour l’éviter ?

    Sujet de l’épisode :

    Oui, je sortais seule. Oui, je faisais mes petits trajets du quotidien. Sur le papier, ça ressemblait à une victoire. Mais dans les faits… j’avais encore une béquille invisible : mon téléphone.

    Toujours chargé. Toujours vérifié. Toujours prêt à “me sauver” en cas de problème.

    Et c’est là que ma psy a mis le doigt sur quelque chose que je n’avais pas du tout vu venir : même en avançant, je nourrissais encore ma peur. Prise de conscience essentielle.

    Pourquoi c’est important ?

    Parce que si vous vivez avec de l’anxiété — que ce soit de l’agoraphobie ou autre chose — il y a de grandes chances que vous fassiez exactement la même chose que moi sans vous en rendre compte.

    On met en place des stratégies pour se rassurer. Et sur le moment… ça marche.

    Mais à long terme ?
    Ça maintient la peur bien en place.

    Dans l’agoraphobie, le cœur du problème, ce n’est pas juste “sortir”.
    C’est cette sensation terrifiante de ne pas pouvoir s’échapper… ou de ne pas être aidé si quelque chose arrive

    Et du coup, notre cerveau devient ultra créatif pour éviter ce scénario catastrophe.

    👉 On prend quelqu’un avec nous
    👉 On garde son téléphone
    👉 On repère les sorties
    👉 On évite certaines situations

    Aller jeter la poubelle : il y avait mille scénarios possibles :

    • “Et si je fais un malaise ?”

    • “Et si personne n’est là pour m’aider ?”

    • “Et si je perds le contrôle ?”

    Et ce qui est fou, c’est que ces sensations sont très réelles.
    Vertiges, cœur qui s’emballe, impression de s’évanouir… tout ça fait partie des symptômes classiques des crises d’angoisse

    Donc forcément… on y croit.

    Et c’est là que le piège se referme :
    👉 plus on évite
    👉 plus on se protège
    👉 plus le cerveau se dit “ok, ce danger est réel”

    Et plus la peur grandit.

    Ce que j’ai compris

    À ce moment-là, j’ai réalisé un truc hyper important :

    👉 Je n’avais pas peur de sortir
    👉 J’avais peur de ce que je pensais qu’il allait m’arriver

    Et ça, c’est une énorme différence.

    Parce que ça veut dire qu’on peut travailler dessus.

    Petit à petit, j’ai commencé à me poser des questions.
    Pas pour me rassurer.
    Mais pour comprendre.

    • Pourquoi j’ai peur de faire un malaise ?

    • Est-ce que ça m’est déjà arrivé ?

    • Et si ça arrivait… est-ce que ce serait forcément grave ?

    • Est-ce que je suis vraiment incapable de gérer seule ?

    Une fois que l’on comprend une partie du chemin est faite.

    📚 Les ressources mentionnées :

    • Épisode 11 : Un objet contraphobique c’est quoi ?

    • Épisode précédent : Description TRÈS détaillée d’un protocole de TCC

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    8 Min.
  • Description TRÈS détaillée d’un protocole de TCC
    Apr 13 2026

    Et si l’angoisse n'était qu'une mauvaise habitude qu'on pouvait désapprendre ?

    Sujet de l'épisode

    Dans cet épisode, je vous raconte comment je me suis laissée piéger une deuxième fois par l'agoraphobie — sans même m'en rendre compte.

    Tout allait bien. Nouvelle maison, nouvelle vie... Et pourtant, sous la surface, quelque chose se construisait en silence : un réseau invisible de petits évitements, discrets, presque anodins, qui réduisaient peu à peu mon périmètre de vie.

    Pourquoi c'est important ?

    On parle souvent de la rechute comme d'un événement brutal, évident, impossible à manquer. Dans mon expérience, c'est tout le contraire. La rechute — du moins celle que j'ai vécue — s'est glissée dans ma vie sur la pointe des pieds, habillée en confort, en bonheur, en "tout va bien".

    Et c'est précisément ça le danger.

    Quand on souffre d'une phobie et qu'on commence à aller mieux, il y a une fenêtre de vulnérabilité particulièrement insidieuse : celle où l'on se sent suffisamment bien pour ne plus souffrir au quotidien, mais pas encore suffisamment solide pour résister à la tentation de l'évitement. On ne fuit plus par peur panique — on esquive par habitude, par confort, par facilité. Et comme ça ne fait pas mal sur le moment, on ne voit rien.

    Ce n'est pas une faiblesse. Ce n'est pas un échec. C'est simplement le fonctionnement d'un cerveau qui cherche à se protéger — même quand la protection n'est plus nécessaire.

    Mais voilà ce que j'ai appris : plus on laisse s'installer les stratégies d'évitement, plus elles sont longues et difficiles à démonter.

    Les exercices d'exposition : affronter, pas fuir

    Quand je suis retournée voir ma psy, elle n'a pas levé les yeux au ciel. Elle n'a pas soupesé ma rechute comme un jugement. Elle a simplement repris le travail, là où il le fallait.

    Et ce travail, c'était les exercices d'exposition.

    Le principe est simple à comprendre, mais pas toujours simple à vivre : on s'expose progressivement, régulièrement, délibérément à ce qui génère de l'anxiété. Pas en grand. Pas d'un coup. Pas de la manière la plus effrayante possible. Mais par petites doses, répétées, dans un cadre sécurisant.

    Le modèle pensée-émotion-comportement : l'outil qui change tout

    C'est peut-être la chose la plus précieuse que j'ai apprise dans ce parcours. Et je dis ça en pesant mes mots.

    Ma psy m'a aidé à comprendre un mécanisme qui, une fois qu'on l'a vu, ne peut plus s'oublier. Le voici dans sa forme la plus simple :

    Une circonstance → génère une pensée → qui génère une émotion → qui génère un comportement → qui produit un résultat.

    Dans mon cas : je franchis le portail → ma pensée automatique est je suis en insécurité → mon émotion est la peur → mon comportement est la fuite → mon résultat est que je rentre chez moi rapidement.

    Ressources mentionnées dans cet épisode

    • L'épisode sur la première rechute : Pourquoi consolider sa guérison n'est pas négociable ?

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    10 Min.
  • [Spécial Podcasthon 2026] : TEAM FOR THE PLANET
    Mar 20 2026

    Épisode Podcasthon 2026 — TEAM for the Planet

    L'épisode en bref

    Pour ce troisième Podcasthon, j'ai choisi de prêter mon micro à TEAM for the Planet — une entreprise à mission et mouvement citoyen dont la démarche tient en une phrase : l'entrepreneuriat au service de l'urgence climatique.

    Un choix qui s'est imposé comme une évidence. Et que je ne regrette pas.

    Ce dont on parle dans cet épisode

    Le Podcasthon, c'est quoi ? Une semaine — cette année du 14 au 20 mars — pendant laquelle des podcasteurs du monde entier prêtent leur micro à une association pour la mettre en lumière et l'aider à récolter des dons.

    TEAM for the Planet, c'est quoi ? Une structure unique, inclassable, qui part d'un constat simple : des milliers d'innovations capables de lutter contre le changement climatique ne voient jamais le jour parce que le système économique traditionnel ne les finance pas. Leur réponse : créer un autre système.

    Concrètement, voilà comment ça fonctionne :

    • N'importe qui peut soumettre une innovation visant à réduire ou capter les gaz à effet de serre

    • Les dossiers sont évalués par la communauté des actionnaires, puis par un comité scientifique indépendant

    • Les innovations retenues sont financées, accompagnées, et développées jusqu'à devenir de vraies entreprises

    La gouvernance ? Un actionnaire, une voix. Que vous possédiez une action ou un million, votre vote en assemblée a exactement le même poids.

    Les dividendes climat ? Ce sont les tonnes de CO₂ évitées ou capturées grâce aux innovations financées, certifiées chaque année par un organisme indépendant en partenariat avec l'ADEME. À ce jour : 83 554 tonnes de CO₂ évitées.

    Beyond the Sea ? L'une des 14 innovations devenues entreprises — une voile de kite pour propulser des cargos et réduire leur consommation de carburant. Improbable au départ. Bien réel aujourd'hui.

    Les chiffres clés

    🌍 Actionnaires133 285💡 Innovations reçues1 602🏢 Entreprises créées14🌱 Tonnes de CO₂ évitées certifiées83 554

    Citations de l'épisode

    « Des personnes qui décidaient de s'attaquer au problème climatique non pas uniquement avec des discours ou de la culpabilisation, mais avec de l'intelligence collective, de l'énergie… et de l'entrepreneuriat. »

    « Si des solutions existent mais que le monde de l'entrepreneuriat traditionnel ne s'en saisit pas, que faire ? La réponse de TEAM for the Planet : créer un autre système. »

    « Un actionnaire, une voix. Que vous possédiez une action ou un million, votre vote a exactement le même poids. Pas d'oligarques du climat ici. »

    Liens

    • 🌍 TEAM for the Planet — www.team-planet.com

    • 📺 Chaîne YouTube TEAM for the Planet

    • Beyond the Sea — www.beyond-the-sea.com

    • 🌱 L'ADEME — www.ademe.fr

    • 🎙️ Le Podcasthon — www.podcasthon.org

    Merci d'avoir écouté. Si cet épisode vous a donné envie d'en savoir plus, le meilleur point de départ reste leur site — vous ne serez pas déçu.

    À très vite. 🎙️


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    10 Min.
  • Peut-on aller bien… et retomber dans ses vieux schémas ?
    Mar 2 2026

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    11 Min.
  • TAG : accepter que la guérison ne soit pas linéaire
    Feb 16 2026

    "La guérison n'est pas une ligne droite, et ce n'est pas grave. Chaque rechute n'est pas un échec, c'est une nouvelle étape que l'on franchit avec plus de sagesse."

    Sujet de l'épisode

    Dans cet épisode, je vous raconte quelque chose que je n'avais pas prévu de vivre : le retour de mes symptômes anxieux après des années de guérison.

    Septembre 2025. Ma fille part faire ses études ailleurs, ma N+1 se fait virer du jour au lendemain, et voilà que je me retrouve à éviter de sortir de chez moi.

    Je pensais en avoir fini avec l'agoraphobie. Et puis la vie m'a rappelé que la guérison n'est pas linéaire. L'anxiété peut revenir, même après des années. Pas parce qu'on a échoué, mais simplement parce que c'est comme ça.

    Je vous raconte mon retour en thérapie, le diagnostic de Trouble Anxieux Généralisé posé en deux séances, et surtout, ce que j'ai appris : cette fois, ce n'est pas pareil. Cette fois, je sais.

    Pourquoi c'est important ?

    Parce que si vous vivez la même chose, je veux que vous sachiez que vous n'êtes pas seul·e. Ce n'est pas un retour à la case départ. Ce n'est pas un échec. C'est juste le chemin de la guérison qui n'est pas une autoroute droite, mais un sentier avec des montées et des descentes.

    Comprendre que la guérison n'est pas linéaire, c'est se libérer d'une pression immense. C'est arrêter de se flageller à chaque difficulté. Même si les symptômes reviennent, vous avez déjà les outils, l'expérience. Et cette fois, vous allez franchir cette étape plus rapidement.

    Je veux aussi rassurer ceux qui accompagnent une personne atteinte d'un TAG : si votre proche semble rechuter, ne paniquez pas. Avec un accompagnement approprié, cette étape se franchit bien plus vite que la première fois.

    Dans cet épisode, vous découvrirez comment j'ai vécu ce retour des symptômes, ma décision de consulter rapidement, et comment une approche thérapeutique moderne et structurée (TCC) m'a permis d'avancer vite. Je partage aussi pourquoi le podcast a pris une pause et comment je reprends progressivement.

    Le message essentiel : la guérison n'est pas une ligne droite, il faut l'accepter. Mais ce n'est pas grave, c'est une nouvelle étape qui se franchit d'autant plus facilement qu'on est déjà passé par là.

    Ressources mentionnées

    • Épisode précédent : "Pourquoi consolider sa guérison n'est pas négociable ?"

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    Et vous ? Avez-vous déjà vécu une "rechute" après une période de guérison ? Comment avez-vous réagi ? Racontez-moi en commentaire, votre témoignage peut aider d'autres personnes à se sentir moins seules.


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    9 Min.
  • Pourquoi consolider sa guérison n'est pas négociable ?
    Oct 6 2025

    Guérir, ce n’est pas un sprint. C’est apprendre à marcher sur un sol qu’on croyait instable — encore et encore, jusqu’à ce qu’il devienne solide. En d’autres termes, aller mieux, c’est bien. Consolider ce mieux, c’est vital.

    Sujet de l’épisode

    Dans cet épisode du Journal d’une agoraphobe, je reviens sur un moment clé de ma reconstruction : celui où, sans même m’en rendre compte, j’ai remis en place les vieux mécanismes d’évitement qui m’avaient menée à l’agoraphobie.
    Et le plus fou, c’est que tout ça s’est passé alors que j’étais suivie par un psy et un psychiatre, que je continuais mon traitement, et que tout semblait aller parfaitement bien. Spoiler : c’était le cas, mais ce n’était aussi pas le cas.

    Pourquoi c’est important ?

    Parce que parfois, on croit être sortis d’affaire. On avance, on rit, on profite, et on oublie de voir les petits signaux qui reviennent en douce.
    Mais retomber dans ses travers, ce n’est pas “échouer”. C’est juste une façon de revisiter une leçon qu’on croyait acquise.
    Et surtout, ce n’est jamais un retour à la case départ. Quand on a déjà traversé l’agoraphobie, on sait la reconnaître, on sait comment réagir. Cette conscience, c’est notre force.

    Ressources mentionnées

    • Guérison et rechute : l’autre réalité de l’agoraphobie

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    🎧 Et si vous avez manqué l’épisode précédent sur le déménagement tant attendu (et un peu redouté), je vous recommande de l’écouter juste avant celui-ci : https://smartlink.ausha.co/lejournalduneagoraphobe/guerison-et-rechute-l-autre-realite-de-l-agoraphobie-2



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    8 Min.
  • Guérison et rechute : l’autre réalité de l’agoraphobie
    Sep 22 2025

    On croit avoir gagné la bataille… et pourtant l’agoraphobie trouve toujours une faille

    Sujet de l’épisode
    Dans cet épisode, je reviens sur un moment clé de mon parcours : cette période où tout semblait aller pour le mieux… jusqu’à ce que je me rende compte que, sans même m’en apercevoir, j’avais remis en place les vieux mécanismes de l’agoraphobie.

    Pourquoi c’est important ?
    Parce que la guérison n’est pas un long fleuve tranquille. Les rechutes existent, parfois de manière insidieuse, et ça ne veut pas dire qu’on a "échoué". Au contraire : chaque prise de conscience nous rend plus forts, plus lucides, et mieux armés pour avancer.

    Ressources mentionnées£

    • L’épisode sur les objets contraphobiques (lien en notes)

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    7 Min.