𝙎𝙐𝙋𝙀𝙍𝙑𝙄𝙎𝙄𝙊𝙉 𝙁𝙊𝙍 𝙀𝙑𝙀𝙍𝙔𝙊𝙉𝙀® c’est une nouvelle façon de vivre la supervision : simple, accessible et profondément collective.Concrètement, tu participes à une séance de 90 minutes, à distance, avec une trentaine de coachs pairs.Chacun vient avec une situation réelle, une question, un doute, un besoin… et on s’entraîne ensemble, dans un cadre sécurisé, bienveillant et exigeant.👉 Ici, il ne s’agit pas de « recevoir une expertise », mais de s’entraîner à son métier, affiner sa posture, tester son impact, prendre du recul, se réguler, retrouver de l’élan…comme des professionnels qui choisissent de ne pas rester seuls avec leurs enjeux.𝙎𝙐𝙋𝙀𝙍𝙑𝙄𝙎𝙄𝙊𝙉 𝙁𝙊𝙍 𝙀𝙑𝙀𝙍𝙔𝙊𝙉𝙀®, c’est pour toi si tu veux :continuer à progresser sans t’isoler,nourrir ta pratique par l’intelligence collective,retrouver de la joie et du mouvement dans ton métier,bénéficier d’un espace de supervision régulier, abordable et proche dans le temps.🌱 Une séance tous les 15 jours – en ligne – pour 39 € (dont 20 % sont reversés à Team for the Planet).Parce que la supervision ne devrait pas être réservée à quelques-uns, 𝙎𝙐𝙋𝙀𝙍𝙑𝙄𝙎𝙄𝙊𝙉 𝙁𝙊𝙍 𝙀𝙑𝙀𝙍𝙔𝙊𝙉𝙀®, c’est une communauté de coachs qui s’entraînent ensemble avec générosité, courage… et plaisir.Informations et inscriptions sur supervision-for-everyone.com© Le Média des Coachs - www.lemediadescoachs.com - 2026DÉCOUVREZ L'ÉPISODEDans ce 45ᵉ épisode de notre série Un Coach À La Une®, la psychanalyste, psychothérapeute, coach et superviseure Reine-Marie HALBOUT revisite l’héritage de Jung et invite à une réflexion radicale sur l’éthique, l’individuation et l’hygiène du coach.CitationPour Reine-Marie : « Je ne pense pas qu’on puisse accompagner sans être soi-même engagé dans un chemin d’individuation. Ce n’est pas un métier facile, contrairement à ce que certaines écoles promettent. Travailler sur soi, accepter d’interroger sans cesse le sens de son engagement, être en supervision régulière, poursuivre un cheminement personnel : tout cela ne relève pas d’une exigence décorative, c’est la condition même de la qualité et de l’éthique de l’accompagnement.. »Les racines plurielles d’une pratiqueReine-Marie revient sur sa trajectoire singulière, de la psychanalyse à la supervision en passant par le coaching. Elle évoque la richesse de ses appuis théoriques, notamment jungien, phénoménologique et systémique. Sa pratique prend appui sur une posture de présence, de disponibilité à l’inattendu et de confiance dans le processus. Ce qui l’intéresse, c’est ce qui surgit, ce qui échappe au contrôle, ce qui parle « au-delà de ce qui se dit ».Le travail du lien dans l’accompagnementElle insiste sur l’importance du lien et de la relation dans le travail de coach ou de superviseur. Pour elle, accompagner, c’est permettre une traversée, une reconnection à soi à travers le miroir de l’autre. C’est aussi habiter les tensions, accueillir les paradoxes et ne pas chercher à les réduire à tout prix. L’accompagnement devient alors un espace vivant d’exploration, de transformation, d’humanisation.Le coaching comme espace d’altéritéElle décrit le coaching comme un lieu où s’invitent les dimensions profondes de l’humain, y compris celles dont on ne parle pas toujours dans le monde de l’entreprise : la vulnérabilité, l’histoire personnelle, les archétypes inconscients. Elle invite à considérer l’altérité non comme un obstacle mais comme une chance, une opportunité d’ouverture. C’est dans cet espace que peut émerger un changement durable.L’hygiène du coach, une exigence éthiqueReine-Marie rappelle avec fermeté l’importance de l’« hygiène du coach ». Il ne s’agit pas simplement de supervision technique mais d’un réel travail de réflexivité sur soi, incluant thérapie personnelle, supervision régulière, confrontation à ses angles morts. Elle évoque aussi la question du pouvoir et du narcissisme dans les métiers de l’accompagnement, soulignant combien il est essentiel de rester vigilant face aux transferts, aux projections et aux confusions de rôle. L’hygiène du coach, c’est une exigence de responsabilité vis-à-vis de la relation, du client, et plus largement de la profession.Le mythe personnel du coach : vers une écologie de la pratiqueEnfin, elle interroge ce qui pousse chacun à devenir coach. Elle parle du “mythe personnel”, cette histoire souterraine qui motive le désir d’accompagner. En rendant cette dynamique consciente, le coach peut éviter les pièges de la toute-puissance ou de la projection, et entrer dans une pratique plus écologique, pour lui comme pour ses ...
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