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Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Von: Nostalgie+
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Über diesen Titel

Happy Days, le podcast 100% années 60 et 70, vous replonge dans les souvenirs marquants de cette époque iconique ! Chaque jour de la semaine, redécouvrez des histoires fascinantes de vos idoles et de ces années d'or : de la folie yéyé aux légendes de la chanson française et internationale comme Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Jacques Brel, Daniel Balavoine, les Beatles, les Rolling Stones, les Kinks, Françoise Hardy, Dutronc, Annie Cordy, les Shadows, Ray Charles, Dave, Sheila, Alain Delon, Nicoletta, Michèle Torr, et bien d'autres. Ce podcast explore le rock and roll, le twist, le punk, le disco, le funk, ainsi que les concerts mythiques, le cinéma et les séries TV cultes de l’époque, la télévision, sans oublier les découvertes scientifiques et les actualités marquantes en Belgique. Raconté comme un album souvenir des jours heureux, chaque épisode de Happy Days vous invite à revivre des moments positifs et joyeux, pour un voyage nostalgique unique au cœur des playlists des années 60 et 70, de 1960 à 1980.Nostalgie+ Musik
  • 1973 : Colinot, le dernier film de Bardot
    Jan 13 2026
    L’action se déroule au XVᵉ siècle : Colinot, jeune paysan séduisant mais un peu simplet, voit sa fiancée Bergamotte enlevée par des bandits de grand chemin et part sur les routes pour la retrouver.

    Ouf, attention, Alice Sapritch débarque...

    Le film s'appelle « L’Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot trousse-chemise » - c'est un peu long, c'est vrai, mais tout le monde va rapidement raccourcir tout ça en « Colinot ». Ce colinot est interprété par Francis Huster, qui alors un tout jeune premier, entouré de Nathalie Delon, Francis Blanche, Bernadette Lafont, Alice Sapritch (on le disait) et une galerie de seconds rôles très reconnaissables du cinéma français.

    Revenons à notre Colinot et à sa quête de Bergamotte, qui devient un parcours initiatique : sur la route, il croise une série de jeunes femmes belles et très libres pour l’époque (nous sommes en 1973), ce qui donne au film un ton à la fois « gaulois », érotique et burlesque, mais sans vulgarité.

    Puis, il y a BB. Bardot joue Arabelle, grande dame indépendante qui va servir de figure de mentor sentimental : elle apprend à Colinot que l’amour ne se résume pas à l’érotisme. C'est une claque, c'est surtout un clin d’œil à toute la carrière de sex-symbol de Brigitte Bardot.

    La mise en scène se construit autour d’une narration troubadour, avec poésie et chansons de ménestrels...

    Oui, c'est bien la voix de BB. Pour Francis Huster, ce tournage reste marquant : il racontera plus tard à la télévision la difficulté d’une scène de nu au lit avec l'icône Bardot.

    Ensuite, ce tournage n'est pas n'importe lequel. En effet, il marque la dernière prestation de BB en tant qu’actrice de cinéma avant qu’elle ne se retire pour se consacrer à la cause animale, ce qui donne au film une dimension de « chant du cygne » pour Bardot.

    Côté critique, le film n’a jamais été considéré comme un grand classique : mais c'est le dernier film de BB, et c'est une comédie qui reste délicieuse, espiègle et typiquement 70’s.

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    3 Min.
  • 1960 : Elvis Presley transforme “O Sole Mio” en triomphe mondial
    Jan 12 2026
    Nous sommes le 18 juillet 1960. Happy Day pour Elvis Presley. À 25 ans à peine, le King est déjà une star planétaire… mais il s’apprête à opérer un virage décisif dans sa carrière.

    Car son nouveau titre, It’s Now or Never, n’est pas une chanson d’Elvis comme les autres. À l’origine, ce n’est même pas du rock. La mélodie vient tout droit d'Italie…

    En Europe, où il fait son service militaire, le refrain circule partout, notamment dans la version de Dalida.

    Cette chanson, c'est "O Sole Mio", chant napolitain du XIXᵉ siècle, que Presley découvre donc lors de son service militaire en Allemagne.

    Elvis soldat, en uniforme, écoutant de la musique italienne entre deux permissions.

    A priori, c’est cocasse. Et pourtant, c’est peut-être la recette d’un futur succès planétaire….

    De retour aux États-Unis, il propose l’idée à son équipe. On garde la mélodie, on transforme les paroles, et on ralentit le tempo.

    Le résultat : une ballade ample, romantique, qui oublie un peu ses racines d'opérette pour afficher un ton plus grave, plus posé. On pourrait même dire... plus adulte.

    Mais, attention, pas question de se passer de la mandoline...

    Ah, la mandoline et son tremolo, ses notes rapides et vibrantes, typiques de la tradition musicale italienne, transposée de l'autre côté de l'Atlantique par un garçon qui fait chavirer les cœurs.

    Avec ce titre, Elvis montre qu’il n’est plus seulement le jeune rebelle de "Heartbreak Hotel" ou "Jailhouse Rock". Il peut aussi séduire, émouvoir, et même rassurer un public plus large.

    Résultat ? Le succès est immédiat : numéro un aux États-Unis, en Grande-Bretagne, et dans une bonne partie de l’Europe, dont la Belgique évidemment. Plus de 20 millions d’exemplaires vendus au total.

    On dirait bien qu'avec cette chanson, Elvis a trouvé sa voix. Travaillée, maîtrisée, presque classique. Et pour cause, Elvis s’est entraîné pendant son service militaire, prenant des cours de chant pour élargir sa tessiture. « It’s Now or Never» est l’une des preuves les plus éclatantes de cette évolution. Pour beaucoup, c’est même l’un de ses plus beaux enregistrements des années 60…
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    3 Min.
  • 1964 : “Dancing in the Street”, Martha Reeves fait danser le monde
    Jan 9 2026
    Nous sommes le 31 juillet 1964. Une chanson écrite un mois plus tôt vient de sortir aux États-Unis et son potentiel est énorme. Happy Day pour Martha Reeves. Sous pavillon Motown, elle va sortir de l'anonymat et devenir une très, très grande star partout dans le monde.

    En 1964, Martha Rose Reeves vient tout juste d'avoir 23 ans. Elle est née à Eufaula, dans l'Alabama. Elle est la troisième fille d'une famille de 11 enfants. Après des débuts dans la chorale de son église, elle suit ses parents à Détroit, où elle retrouve son grand-père, pasteur, mais surtout musicien. C'est à ses côtés que le chant va s'imposer à elle.

    Le titre, Dancing in the Street, est enregistré très rapidement le 19 juin 1964, avec une introduction parfaitement typique du son Motown.. Tellement bien calibrée, qu'on a l'impression de la connaître à la première écoute...

    Au départ, Dancing in the Street est écrit par William Stevenson, Ivory Joe Hunter et monsieur... Marvin Gaye. Le label va carrément offrir à Martha Reeves son propre groupe. Ce sera désormais "Martha and the Vandellas". Quant à la chanson, elle sera reprise un nombre invraisemblable de fois... Tout d'abord les Kinks en 1965. Puis les Mamas and Papas en 66. Little Richard lui donnera un petit côté rock en 1971. Neil Diamond y mettra lui aussi sa patte en 1979. Même si la reprise la plus célèbre est sans doute celle de Mick Jagger et David Bowie en 1985, dans le cadre du Live Aid...

    Quand je dis reprise, j'oublie sans doute Sylvie Vartan, Dusty Springfield, Atomic Kitten, Human Nature, Karen Carpenter et même les Chœurs de l'Armée rouge.... Pour ne pas oublier son origine, l'industrie de la musique se souviendra de Martha Reeves, qui recevra un Grammy Hall of Fame Award en 1999.

    Quant à la chanson, elle sera inscrite en 2005 au Registre national des enregistrements de la bibliothèque du Congrès à Washington pour son importance culturelle aux États-Unis...
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    3 Min.
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