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Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Autor: Nostalgie+
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Happy Days, le podcast 100% années 60 et 70, vous replonge dans les souvenirs marquants de cette époque iconique ! Chaque jour de la semaine, redécouvrez des histoires fascinantes de vos idoles et de ces années d'or : de la folie yéyé aux légendes de la chanson française et internationale comme Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Jacques Brel, Daniel Balavoine, les Beatles, les Rolling Stones, les Kinks, Françoise Hardy, Dutronc, Annie Cordy, les Shadows, Ray Charles, Dave, Sheila, Alain Delon, Nicoletta, Michèle Torr, et bien d'autres. Ce podcast explore le rock and roll, le twist, le punk, le disco, le funk, ainsi que les concerts mythiques, le cinéma et les séries TV cultes de l’époque, la télévision, sans oublier les découvertes scientifiques et les actualités marquantes en Belgique. Raconté comme un album souvenir des jours heureux, chaque épisode de Happy Days vous invite à revivre des moments positifs et joyeux, pour un voyage nostalgique unique au cœur des playlists des années 60 et 70, de 1960 à 1980.Nostalgie+ Codziennie Muzyka
  • Un été de porcelaine : Mort Shuman et le tube intemporel du film "L'Hôtel de la plage"
    Oct 23 2026
    Le 11 janvier 1978, le film « L'Hôtel de la plage » de Michel Lang sort en Belgique avec Sophie Barjac et Guy Marchand. Pour sa bande-son, le réalisateur convoque Sheila, Richard Anthony, Alain Souchon, Hugo Frey et Mort Shuman. C'est ce dernier qui compose « Un été de porcelaine », la ballade la plus marquante du film, spécialement écrite pour l'occasion. Une chanson sur la nostalgie des amours estivales, aussi belle que fragile, comme la porcelaine. Un tube universel qui restera l'un des plus grands succès de Mort Shuman. Cédric Godart vous raconte cette histoire dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70, sur Nostalgie+.
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    3 min
  • L'Exorciste : le film qui a lancé Mike Oldfield et Virgin Records (11 septembre 1974)
    Oct 22 2026
    Le 11 septembre 1974, les Belges découvrent L'Exorciste, le film de William Friedkin sorti aux États-Unis fin décembre 1973. Une petite fille possédée par un démon, deux prêtres exorcistes, et des images qui ont traumatisé des générations entières.

    Adapté d'un roman inspiré d'un véritable cas d'exorcisme reconnu par l'Église catholique en 1949, le film est tourné avec un budget de 12 millions de dollars et rapporte plus de 400 millions de dollars dans le monde. Premier film d'horreur nommé à l'Oscar du meilleur film, il repart avec deux statuettes dont celle du meilleur scénario adapté. Alfred Hitchcock, lui, avait refusé d'en acheter les droits.

    Mais L'Exorciste, c'est aussi une musique devenue mythique. William Friedkin rejette le travail du compositeur Lalo Schifrin et choisit finalement Tubular Bells, l'album d'un jeune Britannique de 19 ans : Mike Oldfield. Ce thème glacial change trois destins en même temps : celui du film, celui de Mike Oldfield et celui de Virgin Records, le label de Richard Branson.

    Cédric Godart vous raconte cette page d'histoire dans Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70, le podcast de Nostalgie+.
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    3 min
  • Sacha Distel et les Scoubidous : comment une chanson de pommes et poires a lancé une carrière
    Oct 21 2026
    15 février 1959 : après son passage à La Nuit Électrique, émission enregistrée au Cirque Royal de Bruxelles, Sacha Distel déclenche une ruée vers les disquaires. Tout part d'une adaptation française d'une chanson de Peggy Lee datant de 1950, où les syllabes anglaises « Scooby-Dooby » deviennent « Scoubidou ». C'est le directeur artistique Maurice Tézé qui convainc Sacha Distel, alors musicien de jazz connu pour sa relation avec Brigitte Bardot, de tenter un répertoire fantaisiste. Accompagné par Claude Bolling et son orchestre, il enregistre ce titre sur un super 45 tours. Résultat : 20 000 commandes de disques, 41 semaines au hit-parade, et un phénomène de société qui s'étend à la France, la Belgique, la Suisse et le Canada. Les Scoubidous, ces tresses en fil de plastique coloré alors très à la mode, donnent leur nom au succès. Un happy day à l'aube des années 60, et sans doute le véritable démarrage de la carrière solo de Sacha Distel. Cédric Godart vous raconte cette histoire dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+.
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    3 min
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