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Studio156

Studio156

Von: Sacha Daout
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Über diesen Titel

Au Studio156 règne un esprit sincère et authentique, loin des projecteurs habituels. Sacha Daout accueille ses invités, issus de tous horizons, en toute simplicité, dans une ambiance intimiste. L’occasion de découvrir des trajectoires inspirantes, des regards singuliers sur le monde et une parole vraie, humaine, parfois vulnérable... Chaque invité.e retrace son histoire, sa carrière, ses choix de vie — en toute liberté et sans filtre. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Julien DenDoncker Politik & Regierungen
  • Sacha Daout X Simon Gronowski : "Ma mère m'a sauvé la vie dux fois"
    Jan 5 2026

    (Emission du 29 novembre 2025)


    Simon raconte son évasion du 20ᵉ convoi et le pardon impossible devenu nécessaire.


    Invité dans le Studio156, Simon remonte le temps : arrêté par la Gestapo à 11 ans, entassé à 50 par wagon, il sent soudain l’air frais, la porte coulisse. Sa mère le hisse sur le bord : “Descends, doucement.” Il saute. Elle, non. Le train repart vers Auschwitz. “La première héroïne, c’est ma mère”, dit-il. Il court toute la nuit, sera caché 17 mois, retrouve son père… avant de le perdre aussi.


    Simon Gronowski est resté 50ans dans le silence. “Parler, c’était remuer la douleur.” Puis des historiens le convainquent : il écrit, témoigne, pour les jeunes. Avocat à 20 ans, il choisit la justice “pour aider”, et le jazz pour respirer : “La musique rapproche les gens.” Son standard fétiche ? “The Preacher” d’Horace Silver.


    Récit sidérant : son amitié avec Konrad Tinel, fils d’un nazi fanatique. “Les enfants des nazis ne sont pas coupables.” Plus encore : la rencontre avec Walter, frère de Konrad et ex-Waffen-SS du convoi.


    “Il m’a supplié de lui pardonner. J’ai accepté : pour pardonner, il faut la demande, le repentir, la sincérité.”

    Simon Gronowski reste optimiste malgré tout : “Comment douter de l’humanité quand un gendarme a risqué sa vie pour me sauver ?” Et quand on lui demande quoi retenir ? Il sourit : “Le jazz.”


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    40 Min.
  • Sacha Daout X Gautier Sorgelsen : « On peut être drag et fonctionnaire ! »
    Dec 22 2025

    (Emission du 22 novembre 2025)


    « Gautier ou Edna ? » : quand une drag queen bruxellois s’assume entre paillettes et fonction publique !


    Sacha Daout reçoit Gautier Sorgelsen, alias Edna Sorgelsen dans le Studio156.

    Edna, drag queen liégeoise est devenue une figure de la scène queer belge. Le jour, Gautier travaille au SPF Finances ; la nuit, il devient Edna : maquillage, talons, perruques et show millimétré.

    Tout commence « Chez Maman », un concours raté, une robe trop grande, un trac monumental. Puis le déclic : faire rire, faire rêver, revendiquer sans crier.


    Treize ans plus tard, Edna est pro, entre glamour, autodérision et engagement.

    « Le drag, c’est de la liberté pure. C’est la possibilité d’être plusieurs sans trahir personne. »

    Sur scène, elle brise les clichés : pas de provocation gratuite, mais du travail, du rythme, de la grâce. Hors scène, Gautier garde les pieds sur terre : « On peut être drag et fonctionnaire. L’un nourrit l’autre : la rigueur, l’écoute, le respect. »


    Le micro de Sacha Daout devient alors un miroir : qui parle, de Gautier ou d’Edna ? Peut-être des deux. « Je ne joue pas un rôle, je révèle une part de moi. »

    Un entretien vibrant, drôle et touchant, sur la quête d’identité, le courage d’assumer et la beauté d’exister pleinement.


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    41 Min.
  • Sacha Daout X Dr François Damas : « Je ne me sens pas coupable »
    Dec 16 2025

    (Emission du 15 novembre 2025)


    Le Dr François Damas face à la mort apaisée ! 


    Dans le « Studio156 », Sacha Daout, le Dr François Damas, figure des soins intensifs, parle avec pudeur d’un sujet tabou : l’euthanasie. 


    « L’euthanasie, ce n’est pas donner la mort, c’est aider à mourir », explique-t-il. Selon lui, c’est une démarche de lucidité et de liberté, un dernier acte de soin quand la souffrance devient insupportable. 

    « Ce mot a été abîmé, à l’origine euthanasie signifie “la bonne mort”. »

    Pour lui, la dignité n’est pas un concept social, mais un droit individuel : « Si quelqu’un estime que sa vie n’est plus digne, il doit pouvoir décider d’y mettre fin. »


    Le médecin rappelle que dans les hôpitaux, la fin de vie est déjà souvent accompagnée :  

    « 80 % des décès dans les hôpitaux ont lieu entre 8 h et 18 h. Cela veut dire qu’ils sont programmés. Ce n’est pas un hasard : c’est une décision médicale. »

    Dr Damas ne ressent ni remords ni culpabilité. « Je remplis ma mission de médecin. Pourquoi me sentirais-je coupable d’avoir soulagé quelqu’un ? »

    Il raconte ces instants suspendus où le patient lui dit : “Docteur, maintenant on y va.” Alors il répond : “Bon voyage.”


    La mort peut redevenir un moment de vérité et d’amour, un passage apaisé :  

    « Quand c’est bien accompagné, c’est un cadeau pour ceux qui restent. »


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    43 Min.
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