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Si loin si proche

Si loin si proche

Von: RFI
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Über diesen Titel

Le rendez-vous des voyages de RFI produit par Céline Develay-Mazurelle et réalisé par Laure Allary. Récits radiophoniques et reportages au long cours, pour se faire la malle et voir le monde avec les oreilles. *** Diffusions le dimanche à 02h10 TU et à 13h10 TU vers toutes cibles.

France Médias Monde
Sozialwissenschaften
  • Saül, un village au cœur de la forêt amazonienne - Dans le Parc Amazonien de Guyane 2/3
    Feb 22 2026
    À l’occasion de notre série à la découverte des Parcs nationaux français, voyage au sein du plus grand Parc national d’Europe et de France : le Parc Amazonien de Guyane (PAG). Sur près de 3,4 millions d’hectares, ce trésor de biodiversité se déploie entre forêt tropicale humide et communes isolées du sud de la Guyane. Depuis sa création en 2007, le PAG cherche à allier protection de l’environnement, préservation des modes de vie et des cultures locales autochtones et développement durable : un équilibre fragile, complexe à maintenir sur un territoire immense, habité et particulièrement convoité par les orpailleurs. Deuxième épisode de la première étape : Saül. Située entre le Suriname et le Brésil, la Guyane est un département français grand de 83 000 km2, recouvert à 95% par la forêt amazonienne. Le plus souvent, les voyageurs étrangers comme les locaux d’ailleurs, ne l’appréhendent que par son littoral, sur la bande côtière. Or à l'intérieur des terres, au-delà de cette zone littorale, se déploie depuis 2007 le Parc Amazonien de Guyane, plus grande réserve de biodiversité française qui permet d’accéder justement à cette grande forêt et aux communes enclavées du centre et du sud de la Guyane. Parmi elles : Saül, un minuscule village situé au centre du département et une des portes d’entrée du Parc. Uniquement accessible par avion, Saül est une toute petite enclave humaine, isolée au milieu de la très grande forêt. Ici, 80 habitants à peine vivent parmi les arbres géants, les lianes vertigineuses et les sous-bois marécageux, au son des oiseaux, des singes hurleurs ou des grenouilles en pagaille. Car là, bat le cœur de la forêt et les Saüliens, qu’ils soient agents du parc, agriculteurs, écoliers ou propriétaires de gîte, savent l’écouter, le partager et le défendre. Aller à Saül, c’est aussi comprendre ce que c’était de vivre jadis, dans un arrière-pays immense et isolé, loin du joug colonial et de ses appétits. Car pendant longtemps, dans cette immense marge amazonienne, les populations autochtones, les esclaves marrons qui y avaient trouvé refuge, ou des migrants travailleurs artisanaux de l’or venus des Petites Antilles, ont résisté et inventé une vie bien à eux dans la forêt. Aujourd’hui prisée des voyageurs et des scientifiques, cette destination unique au monde permet d’accéder par des sentiers de randonnée à la grande nature, loin des mythes de l’eldorado ou de l’enfer vert qui ont souvent collé à la peau de ce corps furieusement vivant qu’est l’Amazonie. Autour, le fléau de l’orpaillage illégal sévit, mais les Saüliens veillent et les agents du parc luttent. Une série radiophonique en 3 épisodes dans le PAG de Céline Develay-Mazurelle et Laure Allary, initialement diffusée en 2023. Les deux premiers épisodes de ce voyage à Saül sont produits avec « RFI Labo » en Dolby ATMOS pour une écoute immersive au casque au cœur du Parc Amazonien de Guyane, afin de découvrir son écosystème par le son. Pour organiser votre voyage en Guyane, dans le PAG : - Plus d’infos sur la Guyane, terre française d’Amazonie sur le site Guyane Amazonie - Plus d’infos sur le Parc Amazonien de Guyane, Parc national français né en 2007 - Si vous souhaitez vous rendre dans les communes du sud de la Guyane à l’intérieur du parc, il faut bien penser à réserver à l’avance auprès d’Air Guyane qui assure les rotations aériennes. - Pour les hébergements dans le parc, plus d’infos ici. En savoir plus : - Sur l’ABC de la biodiversité de Saül initié par le Parc Amazonien de Guyane. Il consistait à réaliser avec les habitants un inventaire de la faune et de la flore autour du bourg. - Sur la faune, la flore, les amphibiens ou les sentiers de randonnée de Saül, le PAG a édité des brochures disponibles en ligne, en bas de cette page - Sur le site collaboratif Faune Guyane rassemblant les données naturalistes de Guyane. Il est animé par le Gepog ou Groupe d’étude et de protection des oiseaux de Guyane. Le Gepog met gracieusement à la disposition des ornithologues et naturalistes des chants d'oiseaux qui peuvent être téléchargés. - Sur le fléau environnemental et humain de l’orpaillage illégal en Guyane : un article du Fonds Mondial pour la Nature ou WWF - Sur les 11 Parcs nationaux de France, espaces naturels dit d’exception qui recouvrent des espaces terrestres et maritimes en métropole et dans les Outre-mer - Sur les autres voyages de Si loin si proche dans le cadre de notre série sur les Parcs nationaux français : le Parc National des Cévennes par Sarah Lefèvre et le Parc National des Calanques par Inès Edel-Garcia.
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    49 Min.
  • Saül, un village au cœur de la forêt amazonienne - Dans le Parc Amazonien de Guyane 1/3
    Feb 15 2026
    À l’occasion de notre série à la découverte des Parcs nationaux français, voyage au sein du plus grand Parc national d’Europe et de France : le Parc Amazonien de Guyane (PAG). Sur près de 3,4 millions d’hectares, ce trésor de biodiversité se déploie entre forêt tropicale humide et communes isolées du sud de la Guyane. Depuis sa création en 2007, le PAG cherche à allier protection de l’environnement, préservation des modes de vie et des cultures locales autochtones et développement durable : un équilibre fragile, complexe à maintenir sur un territoire immense, habité et particulièrement convoité par les orpailleurs. Première étape en deux épisodes : Saül. Située entre le Suriname et le Brésil, la Guyane est un département français grand de 83 000 km2, recouvert à 95% par la forêt amazonienne. Le plus souvent, les voyageurs étrangers comme les locaux d’ailleurs, ne l’appréhendent que par son littoral, sur la bande côtière. Or à l'intérieur des terres, au-delà de cette zone littorale, se déploie depuis 2007 le Parc Amazonien de Guyane, plus grande réserve de biodiversité française qui permet d’accéder justement à cette grande forêt et aux communes enclavées du centre et du sud de la Guyane. Parmi elles : Saül, un minuscule village situé au centre du département et une des portes d’entrée du Parc. Uniquement accessible par avion, Saül est une toute petite enclave humaine, isolée au milieu de la très grande forêt. Ici, 80 habitants à peine vivent parmi les arbres géants, les lianes vertigineuses et les sous-bois marécageux, au son des oiseaux, des singes hurleurs ou des grenouilles en pagaille. Car là, bat le cœur de la forêt et les Saüliens, qu’ils soient agents du parc, agriculteurs, écoliers ou propriétaires de gîte, savent l’écouter, le partager et le défendre. Aller à Saül, c’est aussi comprendre ce que c’était de vivre jadis, dans un arrière-pays immense et isolé, loin du joug colonial et de ses appétits. Car pendant longtemps, dans cette immense marge amazonienne, les populations autochtones, les esclaves marrons qui y avaient trouvé refuge, ou des migrants travailleurs artisanaux de l’or venus des Petites Antilles, ont résisté et inventé une vie bien à eux dans la forêt. Aujourd’hui prisée des voyageurs et des scientifiques, cette destination unique au monde permet d’accéder par des sentiers de randonnée à la grande nature, loin des mythes de l’eldorado ou de l’enfer vert qui ont souvent collé à la peau de ce corps furieusement vivant qu’est l’Amazonie. Autour, le fléau de l’orpaillage illégal sévit, mais les Saüliens veillent et les agents du parc luttent. Une série radiophonique en 3 épisodes dans le PAG de Céline Develay-Mazurelle et Laure Allary, initialement diffusée en 2023. Les deux premiers épisodes de ce voyage à Saül sont produits avec « RFI Labo » en Dolby ATMOS pour une écoute immersive au casque au cœur du Parc Amazonien de Guyane, afin de découvrir son écosystème par le son. Pour organiser votre voyage en Guyane, dans le PAG : - Plus d’infos sur la Guyane, terre française d’Amazonie sur le site Guyane Amazonie - Plus d’infos sur le Parc Amazonien de Guyane, Parc national français né en 2007 - Si vous souhaitez vous rendre dans les communes du sud de la Guyane à l’intérieur du parc, il faut bien penser à réserver à l’avance auprès d’Air Guyane qui assure les rotations aériennes. - Pour les hébergements dans le parc, plus d’infos ici. En savoir plus : - Sur l’ABC de la biodiversité de Saül initié par le Parc Amazonien de Guyane. Il consistait à réaliser avec les habitants un inventaire de la faune et de la flore autour du bourg. - Sur la faune, la flore, les amphibiens ou les sentiers de randonnée de Saül, le PAG a édité des brochures disponibles en ligne, en bas de cette page - Sur le site collaboratif Faune Guyane rassemblant les données naturalistes de Guyane. Il est animé par le Gepog ou Groupe d’étude et de protection des oiseaux de Guyane. Le Gepog met gracieusement à la disposition des ornithologues et naturalistes des chants d'oiseaux qui peuvent être téléchargés. - Sur le fléau environnemental et humain de l’orpaillage illégal en Guyane : un article du Fonds Mondial pour la Nature ou WWF - Sur les 11 Parcs nationaux de France, espaces naturels dit d’exception qui recouvrent des espaces terrestres et maritimes en métropole et dans les Outre-mer - Sur les autres voyages de Si loin si proche dans le cadre de notre série sur les Parcs nationaux français : le Parc National des Cévennes par Sarah Lefèvre et le Parc National des Calanques par Inès Edel-Garcia.
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  • Dans le sillage de Magellan autour du monde
    Feb 8 2026
    À l’occasion d’une exposition immersive au Musée National de la Marine à Paris, on va suivre l’expédition historique de Fernand de Magellan. Un périple de trois ans, émaillé de mutineries, de violences et de trahisons. Magellan. Son nom est resté dans les annales, les livres d’histoire et la toponymie, à commencer par le fameux détroit que le capitaine portugais a emprunté au début du XVIè siècle tout au sud de l’Amérique, et baptisé Magellan en son honneur. L’honneur d’un « découvreur » - c’était le terme européen consacré-,sachant que le Pacifique, surnommé la mer du Sud, avait déjà été entrevu par les Européens, sans l’avoir encore « exploré ». Partie de Séville en 1519, la flotte, composée de 5 navires et 237 hommes, est commandée par le capitaine général Fernand de Magellan, un portugais qui s’était finalement tourné vers l’Espagne et le jeune roi Charles Ier, pour mener à bien son projet. Son objectif : rallier les Moluques, surnommées les îles aux épices, par l’ouest, en franchissant un passage inconnu à travers le continent américain. Dans son célèbre roman « Magellan » publié en 1938, Stefan Zweig écrit, non sans lyrisme, que la « magnifique entreprise de ces cinq petits et faibles navires partant pour la guerre sainte de l'humanité contre l'inconnu restera à jamais inoubliable ». Inoubliable certes, mais pas forcément pour les raisons auxquelles on pense. Car Magellan, déjà, n’a pas fait le tour du monde -il va trouver la mort sur l’île de Mactan, après avoir traversé le Pacifique- et son expédition de 1519 à 1522 a connu une succession de drames et de tragédies, que trop peu connaissent encore… L’exposition « Magellan, un voyage qui changea le monde » au Musée National de la Marine s’attache justement à raconter la réalité de cette épopée maritime, entre exploit et zones d’ombres. À un moment aussi, où le récit héroïque des dites « grandes découvertes » est de plus en plus revisité par les historiens du monde entier. Alors qu’un film enfin, sorti récemment en France, « Magellan » du réalisateur philippin Lav Diaz, défend un regard décolonial, en adoptant le point de vue de Henrique, un malais réduit en esclavage qui a suivi Magellan dans cette folle aventure. Autant de raisons, s’il en fallait, pour nous pencher sur le cas Magellan et embarquer au cœur de cette première circumnavigation dont un seul bateau va revenir à bon port, trois ans plus tard. En savoir plus : - Sur l’exposition « Magellan, un voyage qui changea le monde » au Musée National de la Marine à Paris. Jusqu’au 8 mars 2026 - Sur la passionnante série documentaire « L’incroyable périple de Magellan » réalisée par François de Riberolles qui a nourri l’exposition. Disponible sur la chaîne Arte jusqu’au 19 avril 2026 - Sur les Éditions Chandeigne & Lima spécialisées dans le vaste monde lusophone et créées par Anne Lima et Michel Chandeigne, grand spécialiste de Magellan et conseiller scientifique de l’exposition du Musée National de la Marine - Sur le film « Magellan » du réalisateur philippin Lav Diaz qui adopte le point de vue d’Henrique, serviteur de Magellan réduit en esclavage qui était de l’expédition jusqu’aux Moluques. À lire, pour prolonger le voyage : - « Le Voyage de Magellan (1519-1522) ». Édition critique du texte d’Antonio Pigafetta suivie d’une seconde partie rassemblant toute la documentation connue (lettres, récits…) des compagnons de Magellan. 1 120 pages. 2025. Éditions Chandeigne - « L'incroyable périple de Magellan. 1519-1522 ». Un beau livre de François de Riberolles, illustré par les dessins du studio d’Ugo Bienvenu. 2023. Éditions Delcourt - « Qui a fait le tour de quoi ? L’affaire Magellan », de Romain Bertrand. 2020. Éditions Verdier. Un livre qui entend remettre Magellan à sa juste place dans cette aventure autour du monde, longtemps racontée comme un seul récit d’aventures et de conquêtes - « Magellan », de Stefan Zweig. Le texte de Stefan Zweig est paru en version illustrée aux Éditions Paulsen. 2019. Une version poche est également disponible aux Éditions J’ai Lu.
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    49 Min.
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