𝙎𝙐𝙋𝙀𝙍𝙑𝙄𝙎𝙄𝙊𝙉 𝙁𝙊𝙍 𝙀𝙑𝙀𝙍𝙔𝙊𝙉𝙀®, c’est une nouvelle façon de vivre la supervision : simple, accessible et profondément collective.Concrètement, tu participes à une séance de 90 minutes, à distance, avec une trentaine de coachs pairs.Chacun vient avec une situation réelle, une question, un doute, un besoin… et on s’entraîne ensemble, dans un cadre sécurisé, bienveillant et exigeant.👉 Ici, il ne s’agit pas de « recevoir une expertise », mais de s’entraîner à son métier, affiner sa posture, tester son impact, prendre du recul, se réguler, retrouver de l’élan…comme des professionnels qui choisissent de ne pas rester seuls avec leurs enjeux.𝙎𝙐𝙋𝙀𝙍𝙑𝙄𝙎𝙄𝙊𝙉 𝙁𝙊𝙍 𝙀𝙑𝙀𝙍𝙔𝙊𝙉𝙀®, c’est pour toi si tu veux :continuer à progresser sans t’isoler,nourrir ta pratique par l’intelligence collective,retrouver de la joie et du mouvement dans ton métier,bénéficier d’un espace de supervision régulier, abordable et proche dans le temps.🌱 Une séance tous les 15 jours – en ligne – pour 39 € (dont 20 % sont reversés à Team for the Planet).Parce que la supervision ne devrait pas être réservée à quelques-uns, 𝙎𝙐𝙋𝙀𝙍𝙑𝙄𝙎𝙄𝙊𝙉 𝙁𝙊𝙍 𝙀𝙑𝙀𝙍𝙔𝙊𝙉𝙀®, c’est une communauté de coachs qui s’entraînent ensemble avec générosité, courage… et plaisir.Informations et inscriptions sur supervision-for-everyone.com© Le Média des Coachs - www.lemediadescoachs.com - 2026DÉCOUVREZ L’ÉPISODEDans ce 41ᵉ épisode de notre série Parcours de Coach®, le coach et superviseur Jacques-Antoine MALAREWICZ dissèque les illusions du coaching en entreprise et interroge l’essence du métier, entre complexité systémique et lucidité radicale.CitationPour Jacques-Antoine : « Le coaching, ce n’est pas un eldorado. C’est exigeant, difficile et il faut se déformer plutôt que se former au coaching. » L’enfance du système : de l’horlogerie à la complexitéJacques-Antoine Malarewicz revient sur ses racines d’enfant d’immigrés, fasciné dès l’enfance par les mécaniques complexes et les systèmes familiaux hybrides. Son attirance pour la psychiatrie et la systémique prend racine dans cette nécessité de comprendre l’enchevêtrement du langage, de la culture, et du système familial, bientôt transposée à l’univers du coaching d’entreprise. Entrer dans la systémique, c’est apprendre à lire les dynamiques invisibles, là où la théorie se confronte à la chair des réalités relationnelles.Penser l’anti-coaching : entre défi généralisant et quête d’authenticitéRevenant sur la genèse de son ouvrage « Devenir coach pour les nuls », il défie les conventions d’un coaching « mainstream » pour réhabiliter la dimension artisanale et l’irréductible singularité du métier. La systémique s’invite comme un état d’esprit, un décentrement radical plus complexe qu’il n’y paraît, où l’humour, le paradoxe et la créativité deviennent les outils d’une posture insaisissable – celle du metteur en scène improvisant dans l’imprévisible, loin des recettes prêtes à penser.La fabrique des résistances : humilité, changement et manipulation conscienteAu cœur de la pratique, Malarewicz nomme sans fard la tension dynamique : le coach vend du changement, tandis que le client vend du non-changement, souvent sans le formaliser. Il interroge la mythologie d’une posture neutre et exhorte à faire de l’expérience – et non de la formation initiale – le véritable socle d’apprentissage. La compétence du coach tient dans sa capacité à naviguer l’hétérogénéité, à métacommuniquer sur la relation, à confronter habilement les résistances systémiques, quitte à manipuler – non par intention d’emprise, mais au service d’un changement co-construit.La demande, le langage et la part d’ombre : débusquer le non-ditL’invité décortique la tripartition entre demande officielle, demande cachée et besoin inavoué, désignant le coaching comme un labyrinthe où règnent le pouvoir et les intrigues des systèmes vivants. Le langage, verbal et non-verbal, prend alors une place cardinale comme vecteur d’intentionnalité et révélateur de jeux de dupes, où l’approche systémique impose de travailler le comment plutôt que le pourquoi, le présent plus que le passé.Sortir du cadre, expérimenter le risque : de l’intuition à l’acte pédagogiqueExprimer la réalité par l’audace, l’expérimentation et l’intuition : Malarewicz illustre, par des exemples concrets, comment sortir du protocole pour provoquer des bifurcations majeures. Mettre sciemment en scène une rupture de cadre devient un acte pédagogique fort, révélant les circulations cachées autour du don, de la dette symbolique, et du besoin d’acceptation. ...
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