Le Beau Bizarre par Zineb Soulaimani Titelbild

Le Beau Bizarre par Zineb Soulaimani

Le Beau Bizarre par Zineb Soulaimani

Von: AudioSauti
Jetzt kostenlos hören, ohne Abo

Über diesen Titel

Le Beau Bizarre, se veut un espace sonore libre et hybride. Où quelques questions de l'époque seront posées. Où des formes non ordinaires seront traversées. Où la parole sera donnée aux artist.e.s, aux auteur.ice.s, aux chercheur.e.s...; En avançant souvent entre l'intersection et la marge. Le Beau Bizarre, est une tentative, une expérimentation, un geste réflexif. Le Beau Bizarre, sera très loin de Christophe et très loin de Baudelaire, mais il ne les oublie pas !

Kunst Sozialwissenschaften
  • Le Beau Bizarre #81 avec Rose Vidal
    Dec 20 2025

    Pour ce dernier épisode de l’année 2025, Le Beau Bizarre fait un pas de côté et prend le temps d’une conversation à partir d’un livre — non pas comme objet clos, mais comme dispositif. Avec Drama Doll, Rose Vidal explore la douleur, la perte, la fragilité, là où les mots vacillent et où les formes se dérobent. Son écriture fragmentée, polyphonique, avance par secousses, au plus près des corps qui souffrent. Ici, pas de récit linéaire ni de protocole rassurant : la langue se met à l’épreuve, malaxe l’addiction, le deuil, la médicalisation, et refuse toute anesthésie facile. La douleur n’y est jamais seulement intime. Elle devient politique, sociale, pharmaceutique. Que peut-on encore dire — et comment — quand la souffrance déborde le cadre du récit ? Que fait la littérature quand elle renonce à expliquer, à réparer, à guérir ? Peut-elle devenir un espace d’adresse, un lieu de partage, plutôt qu’une promesse de solution ? Un épisode traversé par ces questions, pour écouter ce que la littérature peut encore ouvrir quand elle accepte de ne pas refermer. Avec les apports de Nicolas Danziger, Kader Attia, Mohamed El Khatib, Benoît Piéron et Mathilde Albouy.

    Suivez nous sur les réseaux, abonnez vous sur les plateformes d’écoute !
    Facebook
    Linkedin
    Instagram

    Mehr anzeigen Weniger anzeigen
    1 Std. und 5 Min.
  • Le Beau Bizarre #80 avec Sonia Recasens
    Nov 27 2025

    Dans cet épisode du Beau Bizarre, nous suivons Sonia Recasens au cœur de son exposition Aïta, fragments poétiques d’une scène marocaine, présentée au FRAC Nouvelle-Aquitaine MÉCA. Avec elle, impossible de rester à la surface : chaque œuvre devient un éclat d’histoire, un chant, une blessure, une joie transmise d’une voix à l’autre. Sonia ne “montre” pas : elle tisse. Elle fait résonner les cheikhates — Kharboucha, Mririda, Haja El Hamdaouia — dont les cris poétiques traversent le temps, et les met en dialogue avec trois générations d’artistes marocain·es qui réinventent aujourd’hui l’oralité, la mémoire et les gestes du quotidien. Ici, le musée se laisse contaminer par la place publique : la halka, la fête, la transe, la prière. Les œuvres deviennent des voix, les voix deviennent des paysages. De Malika et Amina Agueznay à Soukaina Joual, de M’Barek Bouhchichi à Sido Lansari, de Mohssin Harraki à Meriem Bennani, Aïta compose une polyphonie de voix : celle des récits minorés, des corps en lutte, des archives sans archives. Une exposition qui n’enterre pas une tradition — elle l’active, la trouble, la relance. Un épisode qui écoute autant qu’il regarde. Et où l’on comprend, avec Sonia, que la poésie est parfois une manière de refaire monde.

    Avec les généreux apports de Ghassan El Hakim, Bouchra Khalili, M’Barek Bouhchichi et Sido Lansari.

    Aïta, fragments poétiques d’une scène marocaine, présentée au FRAC Nouvelle-Aquitaine MÉCA jusqu’au 4 janvier 2026.

    Suivez nous sur les réseaux, abonnez vous sur les plateformes d’écoute !
    Facebook
    Linkedin
    Instagram

    Mehr anzeigen Weniger anzeigen
    54 Min.
  • Le Beau Bizarre #79 🇫🇷 avec Khalid Abdalla
    Sep 24 2025

    À Genève, dans le cadre du Festival de la Bâtie, Khalid Abdalla a présenté Nowhere pour la première fois avec surtitres en français. Ni confession, ni monument, mais une « anti-biographie », ce solo se déploie comme un geste d’insoumission aux récits linéaires et aux identités figées. Sur scène, l’intime devient cartographie politique : la place Tahrir et ses échos, les contre-révolutions, la Nakba toujours recommencée, la conscience d’un génocide qui traverse le présent. Avec une intranquillité assumée, Abdalla invente une forme fragmentée qui refuse de lisser la violence du monde. Nowhere convoque des « fantômes politiques », explore la vulnérabilité comme une force, et ouvre un espace rituel où mémoire, responsabilité et action se disputent le droit d’exister. Dans cet entretien pour Le Beau Bizarre, Khalid Abdalla raconte la généalogie de la pièce et ce qu’elle rend possible : une manière de vivre et de dire, quand tout autour de nous pousse au silence.

    Suivez nous sur les réseaux, abonnez vous sur les plateformes d’écoute !
    Facebook
    Linkedin
    Instagram

    Mehr anzeigen Weniger anzeigen
    38 Min.
Noch keine Rezensionen vorhanden