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  • Connexion Nature – Comment les abeilles traversent l’hiver?
    Jan 11 2026
    Lorsque l’hiver arrive et que la nature semble figée, une question revient souvent : les abeilles survivent-elles au froid ? Dans cet épisode de Connexion Nature, Amir nous éclaire sur les stratégies étonnantes mises en place par ces insectes indispensables à nos écosystèmes.

    Avant tout, il rappelle qu’il n’existe pas qu’une seule abeille. Nos régions abritent une multitude d’abeilles solitaires, souvent méconnues, mais pourtant essentielles à la pollinisation dès le mois de mars. Ces abeilles sauvages nichent dans des galeries creusées dans le sol, le bois mort ou les tiges creuses. Parmi elles, on retrouve notamment les osmies, dites abeilles maçonnes, ou encore les andrènes, qui préfèrent les sols sableux.

    À l’inverse, l’imaginaire collectif se concentre surtout sur l’abeille domestique des ruchers. Et sa stratégie hivernale est remarquable. Dès que la température descend sous les 8 à 10 degrés, les abeilles ne quittent plus la ruche. Elles n’hibernent pas comme le hérisson : elles restent actives, mais autrement.

    La colonie se rassemble alors en une grappe compacte. Les abeilles se serrent les unes contre les autres pour conserver la chaleur, maintenant la reine bien au centre, protégée. Cette chaleur collective a un coût énergétique : les abeilles consomment le miel stocké durant la belle saison. C’est pourquoi les apiculteurs peuvent parfois compléter avec du sirop de sucre.

    À l’intérieur de la grappe, l’organisation est d’une précision fascinante. Les abeilles situées à l’extérieur, plus exposées au froid, se relaient régulièrement avec celles du centre. Ce mouvement permanent permet à chacune de bénéficier de la chaleur produite par le groupe, maintenant une température relativement stable malgré le gel extérieur.

    Le fonctionnement est tout autre chez les abeilles solitaires. Elles ne vivent pas en colonie et ne construisent pas de ruche. À l’approche de l’hiver, les adultes meurent, mais non sans avoir assuré la relève : de jeunes reines fécondées passent l’hiver à l’abri, cachées dans le sol, le bois ou les hôtels à insectes. Elles reprendront leur activité dès le retour de la lumière et des températures plus clémentes.

    Amir conclut avec un conseil simple et précieux : pour aider ces pollinisatrices, plantez varié. Des fleurs toute l’année, même en hiver — hellébores, perce-neiges, chèvrefeuilles d’hiver — ainsi que des plantes aromatiques, constituent de véritables garde-manger pour les abeilles.

    Un épisode qui nous rappelle que, même en plein hiver, la vie s’organise, discrète mais tenace, juste sous nos yeux… ou presque.
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  • Connexion Nature – La chouette hulotte, discrète reine de la nuit
    Dec 21 2025
    Avant toute chose, Amir tient à rétablir une vérité souvent mal comprise : les chouettes ne sont pas les femelles des hiboux. La chouette hulotte, l’effraie, le hibou moyen-duc ou le hibou des marais sont des espèces bien distinctes, chacune composée de mâles et de femelles. Une précision essentielle pour mieux comprendre ces oiseaux mystérieux qui peuplent nos nuits.

    Autre fait étonnant : les chouettes peuvent tourner leur tête jusqu’à 270 degrés. Une capacité spectaculaire qui leur permet d’observer presque tout leur environnement sans bouger le corps. Un atout précieux pour un chasseur nocturne.

    Zoom ensuite sur la chouette hulotte, sans doute la plus connue de nos régions. De taille moyenne, elle mesure environ 40 centimètres, avec une envergure pouvant atteindre un mètre. Sa silhouette est trapue, ses ailes larges et arrondies. Son plumage varie du roux au gris, et ses yeux, noirs et profonds, accentuent son allure énigmatique. Son chant — un hululement reconnaissable entre mille — peut être entendu toute l’année. Et son ouïe, extraordinairement fine, fait d’elle une redoutable prédatrice.

    La hulotte se nourrit principalement de mulots, campagnols, insectes, mais aussi de musaraignes, de petits oiseaux ou de grenouilles. Elle chasse à l’affût, depuis un perchoir, ce qui explique son besoin d’espaces dégagés. Pour surprendre ses proies, elle bénéficie d’un autre super-pouvoir : un vol parfaitement silencieux, rendu possible par des plumes spécifiques qui réduisent les turbulences de l’air.

    Les proies sont avalées entières. Os, poils et plumes ne sont pas digérés et sont rejetés sous forme de pelotes de réjection, indices précieux pour repérer la présence de hulottes dans un secteur.

    Peu exigeante, la chouette hulotte s’adapte à de nombreux milieux. Elle niche dans des cavités d’arbres, affectionne les feuillus âgés — notamment les chênes — et fréquente aussi bien les forêts que les parcs, grands jardins, zones agricoles, voire urbaines.

    Côté comportement, c’est un oiseau fidèle, à son territoire comme à son partenaire. Les couples restent unis toute leur vie. Et lorsque les conditions sont favorables, la hulotte peut vivre 15 à 20 ans, une belle longévité pour un rapace nocturne.

    Un épisode captivant, qui invite à tendre l’oreille à la tombée de la nuit et à redécouvrir ces sentinelles silencieuses qui veillent pendant notre sommeil.
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    4 Min.
  • Connexion Nature – Quand « Tombe la neige » : bienfaits, protection et émerveillement
    Dec 14 2025
    C’est en évoquant les premiers mots du succès d’Adamo, Tombe la neige, que s’ouvre cet épisode de Connexion Nature. Une introduction poétique pour parler d’un phénomène météorologique qui transforme nos paysages… mais aussi nos jardins, nos sols et même notre bien-être.

    Première idée surprenante : la neige est un excellent isolant thermique. Amir rappelle que l’intérieur d’un igloo conserve une chaleur étonnamment douce, preuve de l’efficacité de l’air emprisonné dans la neige. Dans nos jardins, ce manteau blanc protège bulbes, racines et jeunes pousses contre les vents glacés. À une condition toutefois : ne pas tasser la neige. Plus elle reste légère, plus elle isole.

    Autre avantage : en fondant lentement, la neige fournit une eau naturellement pure, qui s’infiltre progressivement dans le sol. Cette hydratation douce et continue réduit les besoins d’irrigation, particulièrement précieuse dans les régions où l’eau se fait rare.

    En cas de fortes chutes, un geste simple peut éviter des dégâts : secouer délicatement les branches qui ploient sous le poids des flocons, notamment celles des camélias ou de certains arbustes persistants. Cela évite les ruptures de rameaux trop alourdis.

    La neige joue aussi un rôle essentiel dans la décomposition des matières organiques. Sous sa couverture froide, feuilles mortes et résidus végétaux libèrent lentement leurs nutriments. Cela nourrit le sol, soutient les micro-organismes, et renforce l’activité des vers de terre — indispensables à la santé d’un potager, comme Amir l’a souvent rappelé.

    Mais il y a un autre bénéfice, plus subtil, plus humain : la neige émerveille. Loin des tracas routiers, regarder tomber les flocons nous apaise immédiatement. Sortir marcher après une chute de neige nourrit le plaisir simple d’être dehors, de sentir l’air vif et tonique. Le froid stimule notre métabolisme, renforce notre système immunitaire, et contribue même à améliorer la qualité de notre sommeil.

    Ainsi, la neige, loin d’être un simple décor hivernal, devient une alliée : protectrice, nourricière, régénérante… et magique. Un épisode qui invite à lever les yeux, à respirer, et à retrouver l’enfant émerveillé en chacun de nous.
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  • Connexion Nature – Miel & tisanes : les remèdes naturels contre les refroidissements
    Dec 7 2025
    Quand les jours raccourcissent et que les températures chutent, les petits refroidissements s’invitent volontiers dans notre quotidien. Dans cet épisode de Connexion Nature, Socha et Amir nous ramènent vers les remèdes simples, ancestraux, ceux qui ont accompagné des générations : le miel et les plantes médicinales.

    Amir commence par l’incontournable miel, véritable trésor naturel aux propriétés antimicrobiennes. Il apaise les maux de gorge, combat les rhumes et stimule nos défenses immunitaires. C’est aussi une source d’énergie précieuse — notamment pour les sportifs — et un puissant antioxydant. Certains miels ont même des indications ciblées : le miel d’eucalyptus ou de thym soulage les laryngites, tandis qu’un miel à dominante de sauge peut aider en cas de bronchite.

    Mais tous les miels ne se valent pas. Amir met en garde contre les miels industriels déshumidifiés, vidés de leurs vertus thérapeutiques, sans oublier les résidus possibles de pesticides ou d’antibiotiques dans les miels non bio. Quant aux produits trop bon marché, ils sont bien souvent dilués au glucose. Le conseil est clair : mieux vaut acheter local, auprès de petits apiculteurs de confiance.

    Vient ensuite le monde apaisant des tisanes, ces remèdes de « grand-mère » qui traversent les siècles. L’échinacée, avec ses pétales roses ou pourpres, est un puissant allié du système immunitaire. Ses racines, utilisées en infusion, aident à lutter contre les infections respiratoires.

    Le thym, quant à lui, reste un classique indispensable : antiseptique naturel, il réduit les inflammations et apaise les voies respiratoires.

    Amir évoque aussi l’ortie, souvent méconnue mais extraordinairement riche en minéraux et vitamines. Elle lutte efficacement contre la fatigue hivernale, avec sa teneur en calcium, fer, zinc, magnésium, et une dose de vitamine C trois fois supérieure à celle du brocoli !

    Dernier conseil de la chronique : la tisane de plantain, idéale en cas de rhume, sinusite ou bronchite. Deux à trois infusions par jour — une cuillère de feuilles séchées dans une tasse d’eau chaude — suffisent pour apaiser les inflammations et dégager les voies respiratoires.

    Un épisode qui rappelle que la nature, fidèle et généreuse, met à notre disposition des remèdes simples mais puissants, pour peu que l’on sache les reconnaître et les utiliser avec respect.
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  • Les trésors sauvages de l’hiver : cynorhodons, prunelles et bourgeons de pin
    Nov 30 2025
    L’hiver approche, les feuilles tombent… et pourtant, la nature continue de nous tendre des présents, discrets mais précieux. Dans cet épisode de Connexion Nature, Socha et Amir nous emmènent en balade au cœur des haies et des forêts pour redécouvrir quelques merveilles oubliées : le cynorhodon, la prunelle et le pin sylvestre.

    Premier arrêt : le cynorhodon, ce petit fruit rouge qui orne les rosiers sauvages, notamment l’églantier (Rosa canina). Derrière son surnom malicieux de « gratte-cul », dû à ses petits poils irritants, se cache un concentré de bienfaits. Riche en vitamines C et en sels minéraux, il offre une pulpe rouge sucrée idéale pour préparer confitures, gelées, sirops ou infusions. Certains en font même du vin ! Mais gare à bien retirer les poils et les akènes avant dégustation.

    Vient ensuite le prunellier, aussi appelé « épine noire ». Cet arbuste piquant aux fleurs délicates éclot dès février, avant même l’apparition de ses feuilles. Son fruit, la prunelle, est d’abord âpre et astringente à cause de ses tanins. Cependant, après un passage au froid — ou tout simplement après les premières gelées — elle révèle une saveur douce et fruitée. Les prunelles se transforment alors en délicieuses confitures, sirops ou liqueurs au parfum d’amande amère. Un fruit de caractère, à manipuler avec respect et modération !

    Enfin, Amir évoque le pin sylvestre, dont les bourgeons se récoltent en automne-hiver. Véritables alliés des voies respiratoires, ils sont réputés pour leurs vertus antiseptiques et expectorantes. En infusion ou en macération alcoolique, ils apaisent toux et bronchites, tout en diffusant un parfum résineux et apaisant. Le secret ? Écraser les bourgeons pour libérer toute leur puissance.

    Avant de se quitter, Amir rappelle une règle essentielle : ne jamais récolter sans autorisation. Il faut toujours obtenir l’accord du propriétaire du terrain, récolter entre le lever et le coucher du soleil, et surtout prélever avec modération, pour ne pas rompre l’équilibre de la nature.

    Un épisode empreint de bon sens et de poésie, où l’on redécouvre combien la nature, même endormie, reste généreuse pour qui sait la regarder.
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  • Pourquoi il ne faut pas donner de pain aux canards
    Nov 23 2025
    Qui n’a jamais vu, au détour d’un étang, une famille jetant du pain sec aux canards ? Ce geste, souvent plein de bienveillance, cache pourtant un vrai désastre écologique et animal. Dans cet épisode de Connexion Nature, Socha et Amir lèvent le voile sur une habitude qu’il est urgent d’abandonner.

    Le pain, qu’il soit frais ou rassis, n’a rien d’un repas adapté pour les canards. Leur système digestif n’est pas conçu pour assimiler le gluten qu’il contient. Résultat : troubles digestifs, affaiblissement et, à long terme, déséquilibres graves. Pire encore, le pain, très rassasiant mais pauvre en nutriments, détourne les oiseaux de leur alimentation naturelle : plantes aquatiques, insectes, petits crustacés… autant de sources essentielles de vitamines et de minéraux.

    En mangeant trop de pain, les canards s’exposent à de sévères carences, notamment en calcium. Et ce déficit peut provoquer un mal tristement connu : le syndrome des “ailes d’ange”, une déformation irréversible qui empêche l’oiseau de voler. Ne plus pouvoir prendre son envol, c’est aussi ne plus pouvoir fuir les prédateurs, se nourrir ou migrer. Un simple geste humain peut donc condamner un animal à la survie au sol.

    Mais le mal ne s’arrête pas là. Le pain abandonné dans l’eau se décompose lentement, libérant des bactéries qui troublent l’équilibre biologique des étangs. Les poissons en souffrent, les algues prolifèrent, et les rats sont attirés par ces restes alimentaires. Ce désordre écologique transforme parfois de paisibles mares en véritables marécages pollués.

    Alors, que faire ? Simplement ne rien faire. Les canards, les cygnes, les oies savent parfaitement se nourrir seuls. Ils trouvent dans leur environnement tout ce dont ils ont besoin. Amir souligne combien il serait utile de remplacer les panneaux d’interdiction par des messages explicatifs, pour apprendre plutôt qu’interdire.

    Cet épisode est un doux rappel : aimer la nature, c’est parfois savoir s’effacer. Observer, comprendre, transmettre. Car, comme le dit Amir, « respecter la nature, c’est aussi savoir ne pas interférer ».

    Un épisode à écouter en famille, pour apprendre à regarder autrement ces beaux habitants de nos étangs.
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    3 Min.
  • Connexion Nature – À la Sainte-Catherine, tout bois prend racine
    Nov 16 2025
    « À la Sainte-Catherine, tout bois prend racine ». Ce vieux dicton, transmis de génération en génération, prend tout son sens dans cet épisode de Connexion Nature. Socha et Amir nous emmènent à la découverte de cette période bénie de l’année, où la terre se prépare silencieusement à accueillir de nouvelles vies.

    À la fin de l’automne, les arbres entrent en repos. Ils n’ont plus besoin d’énergie pour leurs feuilles ou leurs fruits et concentrent toutes leurs forces dans le développement de leurs racines. C’est pourquoi la période allant de novembre à début mars est idéale pour planter arbres et arbustes — à condition d’éviter le gel. Amir nous rappelle que nos ancêtres l’avaient bien observé : c’est en cette saison que la nature offre le meilleur terreau pour de nouvelles promesses.

    Mais planter, c’est aussi comprendre. Avant de se lancer, il faut préparer son sol : retirer la végétation, l’ameublir, et surtout apprendre à le connaître. Sol acide ou calcaire, argileux ou sableux, chaque terrain a son caractère et appelle des essences adaptées. Le hêtre, par exemple, aime les sols acides, tandis que l’érable champêtre préfère les terrains calcaires. Et attention à la topographie : une parcelle en bas de pente retiendra davantage d’eau, ce qui conviendra aux saules ou aux peupliers, mais pas aux aubépines.

    Cet épisode est aussi l’occasion de rappeler que la Semaine de l’Arbre se tiendra du 22 au 30 novembre 2025 dans plus de 200 communes wallonnes. Une belle opportunité pour planter des essences locales et participer à la biodiversité. Le thème de cette édition : la haie fleurie, véritable refuge pour la faune. L’aubépine, le cornouiller, le sorbier ou le prunellier nourrissent oiseaux et insectes, tandis que le charme, la bourdaine ou le noisetier offrent nectar et abris aux pollinisateurs et petits mammifères.

    À travers ses conseils simples et précis, Amir nous invite à renouer avec ce geste essentiel : planter. Car derrière chaque arbre, il y a un acte de transmission, un symbole d’espérance, une manière de rendre à la nature ce qu’elle nous offre depuis toujours.

    Un épisode à écouter comme une ode à la terre, à la patience et à la vie qui se prépare sous nos pieds.
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  • Connexion Nature – Retrouver santé et sérénité au cœur du vivant
    Nov 9 2025
    Dans un monde où tout va trop vite, où les journées s’enchaînent entre écrans, bruit et béton, notre lien avec la nature s’est peu à peu effiloché. Et pourtant, comme le rappelle Amir au micro de Socha dans cet épisode de Connexion Nature, renouer avec le vivant est un formidable moyen d’améliorer notre santé physique et mentale.

    Des études le prouvent : passer régulièrement du temps dans des environnements naturels permet de réduire le stress, la tristesse ou la colère, tout en renforçant notre activité physique. Même trente petites minutes de marche hebdomadaire dans un parc ou une forêt suffisent pour apaiser les émotions négatives et diminuer les symptômes de dépression.

    Les effets bénéfiques ne s’arrêtent pas là. Le jardinage, les promenades en forêt ou simplement le fait de respirer un air plus pur participent à un mieux-être global. Les arbres, notamment les conifères, libèrent dans l’air des composés organiques volatiles – de véritables remèdes naturels ! Certains, utilisés comme bronchodilatateurs dans le traitement de l’asthme, améliorent la respiration et favorisent la relaxation.

    Amir évoque aussi ce qu’il appelle « l’activité parasympathique » : cette réponse du corps qui s’enclenche lorsque nous ralentissons, lorsque notre rythme intérieur retrouve celui de la nature. En forêt, tous nos sens se réactivent : l’odorat, l’ouïe, le toucher. Le vent dans les branches, l’odeur des pins, la texture d’une écorce… autant de signaux qui rappellent à notre organisme ce qu’il a longtemps connu et dont il a aujourd’hui besoin.

    Socha conclut sur une évidence : la nature n’est pas un luxe, c’est une nécessité. Elle nous relie à ce que nous sommes profondément, à ce souffle que le tumulte urbain tend à étouffer.

    Un épisode apaisant, inspirant, à écouter comme une parenthèse verte dans le vacarme du quotidien.
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