1960 : “Milord”, Edith Piaf conquiert le monde
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Über diesen Titel
La chanson est écrite par Georges Moustaki, le tout jeune amant d'Edith. Particularité : à peu près personne ne le connaît. C'est à Cannes, un an plus tôt, que Piaf demande à Moustaki (qui a alors 24 ans) d'écrire une chanson autour d'un mot bien précis, MILORD (soit My Lord en anglais britannique).
Il propose d’abord une histoire d’amants à Londres, mais Piaf impose un autre thème, plus audacieux, celui d’une prostituée qui console un marin riche et triste en l’appelant « Milord » pour flatter son ego, avec un refrain joyeux malgré une certaine misère.
Elle raconte l'histoire du point de vue de la fille du port...
Marguerite Monnot compose deux mélodies. Moustaki choisit la version lente avec un rythme de charleston, des passages parlés et quelques accélérations très joyeuses. Piaf enregistre la chanson à New York au printemps 1959, après avoir failli ranger le titre au tiroir par vengeance quand Moustaki décide de la quitter. Elle ne le fera pas.
Et elle a raison. « Milord » cartonne en France quelques mois plus tard, dès les concerts de fin 1959 et la chanson envahit les hit-parades dès le début de l'année 1960 dans 11 pays, dont les Pays-Bas (où une version locale va provoquer un scandale pour son thème, la prostitution).
En dehors du port d'Amsterdam, on chante Milord à peu près partout, y compris à l'Élysée, puisque Charles de Gaulle l’entonne en Conseil des ministres pour détendre l’atmosphère sur une tension avec les Anglais.
La chanson symbolise le style Piaf, elle sera d'ailleurs l'un des plus grands succès internationaux de la chanteuse, trois avant avant son décès. Voix rauque, mélange de drame et de légèreté, texte social sans pathos, la chanson sera reprise en italien, en anglais (par Cher en 1966) et deviendra l'un des titres les plus joués sur scène, grâce notamment aux spectacles transformistes...
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