• Elle accompagne les repreneurs pour faire x10 | Marjolaine Catil
    25 Sep 2026

    🚨 Racheter des PME traditionnelles, les transformer avec l'IA, et viser x10 plutôt que x2.


    Marjolaine Catil est directrice d'investissement chez Newfund, un fonds né il y a 17 ans du rachat d'AlloCiné par ses salariés, installé entre Paris, Palo Alto et la Nouvelle-Aquitaine. Après une dizaine d'années chez LVMH, elle y est entrée comme operating partner, à aider les participations avant d'investir dedans. Aujourd'hui, elle investit aux côtés de repreneurs-entrepreneurs pour transformer des PME traditionnelles en PME technologiques. Dans cet épisode de La Reprise, elle déroule sa thèse, sa façon de choisir et d'accompagner les repreneurs, et les leviers qui font la valeur d'une reprise transformée.


    👉 370 000 entreprises à transmettre d'ici 2030, pour 37 000 cessions par an

    👉 527 entreprises vendues au-dessus de 5M€ de valorisation en 2025

    👉 Des tickets de 1 à 2M€, en minoritaire

    👉 Plus de 300 repreneurs rencontrés, une vingtaine sélectionnés

    👉 Des PME rachetées entre 4 et 6 fois l'EBITDA, pour viser au-delà de 5M€ d'EBITDA


    Elle revient sur :

    → pourquoi la reprise classique, un LBO remboursé en sept ans, laisse peu de marge de manœuvre

    → le repreneur qui rachète des pressings pour en faire un logiciel IA

    → pourquoi le langage naturel change l'adoption de l'IA dans les PME

    → sans fonds, minoritaire, majoritaire, search fund : ce que chaque modèle implique pour le repreneur

    → sa méthode pour accompagner chaque profil de repreneur avant l'achat

    → la roadmap de transformation, avec ses étapes et ses KPI

    → l'effet de seuil qui change le multiple de valorisation

    → le callbot IA qui traite des centaines d'appels par jour dans une de leurs participations


    🎯 À RETENIR

    → « C'est à la technologie de se mettre au service des gens, et pas aux gens de se mettre au service de la technologie. »

    → « Le vrai travail commence une fois que le chèque est signé. »

    → « Ne viens pas si t'aimes pas la difficulté d'avoir une porte fermée devant toi tous les jours. »

    → « La valeur de demain, c'est pas de l'IP, c'est dans l'exécution. »

    → « On pousse la technologie très loin pour retrouver l'humain derrière. »


    📌 CHAPITRES

    00:00 Intro : accompagner les repreneurs pour viser x10

    01:05 Reprise, rénovation, relance : le parcours de Marjolaine Catil

    04:09 Relier les PME et l'innovation, et viser plus que x2

    08:36 370 000 entreprises à transmettre, un segment délaissé sous 5M€

    11:51 Racheter des pressings pour en faire un logiciel IA

    14:39 Pourquoi cette vague d'IA est différente pour les PME

    19:09 Newfund : d'AlloCiné à Palo Alto, et sa thèse de reprise

    21:56 Search fund, minoritaire, majoritaire : quel modèle pour quel repreneur

    27:06 Avant l'achat : profils de repreneurs, méthode et sourcing IA

    31:46 Ses critères de sélection des repreneurs

    38:34 Cap table, levier bancaire et accès aux M&A

    44:54 Après la reprise : roadmap et leviers de création de valeur

    48:51 L'effet de seuil : de 4 fois l'EBITDA à x10

    51:25 Un enjeu pour la France, et un callbot IA à des centaines d'appels par jour

    53:59 Operating partners et partage entre participations

    57:19 Le dossier qui la passionne, et l'humain derrière la tech


    ☑️ NOTRE INVITÉE

    👤 Marjolaine Catil ► https://www.linkedin.com/in/marjolaine-catil-50433759/

    📎 Newfund ► https://www.newfundcap.com/


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    1 hr and 1 min
  • Il quitte la startup nation pour le recyclage | Vianney Conte Bourges
    9 Oct 2026
    🚨 Pour sa première reprise, il a visé une entreprise de 80 salariés, rachetée entre 3 et 4M€.

    Vianney Conte Bourges a passé des années à diriger Oscar Black, l’agence marketing qu’il a cofondée avec trois associés. En septembre 2025, il reprend Loxy, une entreprise adaptée spécialisée dans le recyclage des équipements électriques et électroniques. Plus de la moitié de ses salariés sont en situation de handicap. Dans cet épisode de La Reprise, il raconte tout : le déclic, la recherche de la cible, le coup de cœur, le montage revu en cours de route avec le groupe Cèdre, et sa première année aux commandes.

    👉 80 salariés, 10 000 m² sur trois sites
    👉 Près de 3 000 tonnes de matériel traitées par an
    👉 55 % de salariés en situation de handicap au minimum pour garder l’agrément d’entreprise adaptée
    👉 Une LOI envoyée 7 jours après la première visite
    👉 Un deal entre 3 et 4M€, porté par une holding commune avec le groupe Cèdre

    Il revient sur :
    → pourquoi il n’a pas vendu son agence, et ce qu’elle apporte aujourd’hui à Loxy
    → la reprise d’un ami au Canada qui lui a donné le déclic
    → sa recherche sur les plateformes, puis le ciblage du recyclage dans les bases de données avec le CRA
    → la rencontre avec les cédants, grâce à un dirigeant croisé dans une association
    → la première offre avec earn-out, puis le passage à un paiement en une fois
    → la due diligence et l’agrément d’entreprise adaptée à défendre auprès de l’État
    → l’arrivée de Cèdre en majoritaire
    → sa première année : réorganisation, refonte des données et priorisation

    🎯 À RETENIR
    → « Si tu mets ton épargne sur la table, tu ne peux pas acheter 5 millions. Ou alors parfois, mais ce n’est pas le cas commun. »
    → « Les personnes qui t’accompagnent au CRA, ce sont des repreneurs. Ils ont tous fait la boucle. »
    → « Ce n’est même pas une cerise sur le gâteau, c’est un cerisier sur le gâteau. »
    → « Dans mon esprit de start-upper, c’était plié en deux mois. En fait, on va plutôt y passer un an. »
    → « Une reprise, c’est une phase où les gens qui sont bons en priorisation tirent vraiment leur épingle du jeu. »

    📌 CHAPITRES
    00:00 Intro : de la startup nation au recyclage
    01:15 Oscar Black : vendre, faire grandir ou garder l’agence
    06:33 Garder l’agence et en faire le bras armé des autres projets
    09:45 Le déclic : la reprise d’un ami au Canada
    13:16 Plateformes ou off-market, et ses critères de départ
    18:03 Un partenaire financier dès le départ
    21:32 Le CRA, puis le ciblage du recyclage dans les bases de données
    28:45 La rencontre avec les cédants de Loxy
    34:14 Coup de cœur, entreprise adaptée et LOI en une semaine
    38:00 De l’earn-out au paiement en une fois
    42:58 Due diligence et agrément d’entreprise adaptée
    49:18 Le deal en danger, et l’arrivée de Cèdre
    52:34 Holding commune et modèle à quatre associés
    58:19 Un an après, et le métier de Loxy
    01:02:32 Refonte des données et art de prioriser
    01:07:42 La suite, et la résilience des marchés publics

    ☑️ NOTRE INVITÉ
    👤 Vianney Conte Bourges ► https://www.linkedin.com/in/vianney-cb/
    📎 Loxy ► https://www.loxy.fr/

    ☑️ ME SUIVRE
    👤 Théau RAVIER ► https://www.linkedin.com/in/theauravier/

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    ☑️ MOTS CLÉS
    Vianney Conte Bourges, Loxy, Cèdre, Oscar Black, reprise d’entreprise, rachat d’entreprise, primo-repreneur, repreneur, entreprise adaptée, handicap, recyclage, DEEE, économie circulaire, CRA, Cédants et Repreneurs d’Affaires, LOI, earn-out, due dilig...

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    1 hr and 12 mins
  • À 30 ans, il détient 100% de sa boîte avec moins de 5% d'apport | Thomas Moreau
    11 Sep 2026
    🚨 Sept ans à monter les dossiers des autres. Pour racheter le sien, il a mis moins de 5% d'apport.

    Thomas Moreau a passé sept ans en banque d'affaires, dont cinq chez CIC Conseil, leader français du small cap : une trentaine d'opérations menées, plus de 150 sociétés et autant de marchés analysés. En janvier 2026, il reprend une métallerie-serrurerie — 1M€ de chiffre d'affaires, 6 collaborateurs, 200K€ d'EBE — dont il détient 100% du capital. Dans cet épisode de La Reprise, il déroule tout : la thèse d'investissement qu'il s'est écrite, le démarchage off-market qu'il a mené lui-même, le montage financier, et ses premiers mois aux commandes. Objectif affiché avec Tomorrow Invest : 10M€ de chiffre d'affaires en 2030, à raison d'une acquisition par an.

    👉 Moins de 5% d'apport sur l'opération, quand on en réclame 30 à 50% à un repreneur
    👉 Entre 60 et 80 dirigeants démarchés en direct, 20 à 30 dossiers de comptes reçus
    👉 2 rendez-vous pour signer la lettre d'intention
    👉 6 mois d'accompagnement du cédant, présent tous les jours au bureau
    👉 Objectif 10M€ de CA en 2030, une acquisition par an

    Il revient sur :
    → la méthode ASIC, sa thèse d'investissement en quatre critères
    → pourquoi Fusacq, la CCI et le CRA l'ont fait renoncer aux intermédiaires
    → le script qu'il a construit pour appeler des dirigeants qui ne vendent pas
    → comment financer une reprise sans apport : prêts d'honneur, crédit vendeur, banque de l'entreprise, trésorerie de la cible
    → pourquoi la BPI n'est pas toujours la meilleure option
    → le recrutement qu'il a arrêté au bout de deux semaines
    → les appels d'offres qu'il a tous perdus, et ce qu'il avait négligé

    🎯 À RETENIR
    → « Les acheteurs ont le pouvoir. » 370 000 entreprises à céder d'ici 2030, 25 000 repreneurs par an en France.
    → « Tu te souviens de la dernière boîte de plomberie qui t'a envoyé un SMS de rappel avant ton rendez-vous ? » La concurrence faible, c'est exactement ça.
    → Le meilleur moyen d'entrer chez les banques, ce sont les réseaux de prêts d'honneur : ils ont les contacts et cherchent des dossiers.
    → La meilleure banque pour financer une reprise, c'est celle de l'entreprise — elle ne veut pas perdre son client.
    → En dessous d'1M€ de chiffre d'affaires, on ne s'achète pas une entreprise, on s'achète un job.

    📌 CHAPITRES
    00:00 Intro : de la banque d'affaires à la tête d'une métallerie
    00:53 Métallerie-serrurerie, 1M€ de CA, et l'objectif 10M€ en 2030
    04:03 Son parcours, le plan tracé à 20 ans, et la colline des startups
    07:48 Sept ans en banque d'affaires : lire une boîte ligne par ligne
    12:22 Les retraitements des brokers et le piège du SDE américain
    16:38 Pourquoi il n'est pas allé en private equity
    19:36 Le cash doré : très bien payé, pas libre
    24:24 370 000 boîtes à céder, 25 000 repreneurs : les acheteurs ont le pouvoir
    27:50 La zone de génie, et pourquoi reprendre plutôt que créer
    32:01 La méthode ASIC et la concurrence faible
    37:28 Fusacq, la CCI, le CRA : pourquoi il a tout arrêté
    40:03 L'off-market : le script, le barrage secrétaire, 60 à 80 dirigeants appelés
    45:24 Dépendance au fondateur, contrats cadres et carnet de commandes
    49:08 Deux rendez-vous pour signer la LOI, puis le crédit vendeur
    52:43 Prêts d'honneur, banque de l'entreprise, BPI : moins de 5% d'apport
    57:52 Six mois avec le cédant, et sortir de l'opérationnel
    1:02:13 Le recrutement raté, et le bon profil pour le remplacer
    1:05:09 Plan vs réalité : les appels d'offres perdus, le relationnel négligé
    1:07:09 Sa liberté aujourd'hui, et la prochaine acquisition

    ☑️ NOTRE INVITÉ
    👤 Thomas Moreau ► https://www.linkedin.com/in/thomoreau/
    📎...
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    1 hr and 9 mins
  • De la création de Weezevent au rachat d'un club de foot pro | Pierre-Henri Deballon
    28 Aug 2026
    🚨 Son chiffre d'affaires tombe à zéro. C'est ce moment-là qu'il choisit pour racheter les parts de son actionnaire majoritaire.

    Pierre-Henri Deballon a co-fondé Weezevent en 2008 : la billetterie et les bracelets de paiement sans contact utilisés par le Hellfest, les Vieilles Charrues, le salon de l'agriculture ou le Grand Prix de Formule 1 du Mexique. Aujourd'hui, la société est implantée dans 10 pays et vend dans une quarantaine. En 2015, Vente-Privée entre au capital avec 60 %. Cinq ans plus tard, en plein Covid, il rachète leurs parts et reprend le contrôle. Depuis, c'est lui qui achète : concurrents belge, néerlandais, anglais, français, avec l'ambition de construire le leader européen des technologies événementielles. Et, en parallèle, le club de foot de sa ville natale.

    👉 70 000 organisateurs d'événements sur la plateforme chaque année
    👉 Vente-Privée entre avec 60 % du capital — chiffre d'affaires multiplié par 10 pendant la période
    👉 Rachat de leurs parts en plein Covid, financé par un unitrancheur à 8 % quand les banques refusaient
    👉 Playpass : 1M€ de pertes à la reprise, 1,5M€ de résultat un an plus tard
    👉 Le club de Dijon repris avec 18M€ de dettes et 8M€ de pertes annuelles

    Il revient sur :
    → les quatre acquéreurs qui l'ont approché en 2013-2014, et pourquoi il a dit non à chacun
    → le syndrome « Belles Demeures » : le moment exact où un vendeur a déjà vendu sans le savoir
    → pourquoi il a choisi Vente-Privée, et ce qui s'est cassé cinq ans plus tard
    → comment le refus des banques est devenu son argument pour faire baisser le prix
    → le rachat qu'il a fait sans prévenir son actionnaire majoritaire, et d'où vient la moitié de son chiffre d'affaires actuel
    → pourquoi il n'a jamais refusé un café à un concurrent
    → ce qu'il impose et ce qu'il ne touche jamais dans les boîtes qu'il rachète
    → les stock-options qu'il a redistribuées à ses salariés
    → pourquoi il conseille de reprendre plutôt que de créer
    → la reprise du club de Dijon

    🎯 À RETENIR
    → « Quand tu commences à te projeter sur ce que tu ferais de l'argent, tu as déjà vendu. »
    → Un concurrent est d'abord un partenaire potentiel : la relation se construit des années avant l'opération.
    → Recruter un country manager pour ouvrir un pays échoue presque toujours. Racheter une société sur place fonctionne.
    → Le pire qu'on puisse faire à un chef d'entreprise racheté, c'est le traiter comme un simple salarié.
    → « Est-ce qu'il y a mort d'homme ? » — la question qui débloque les décisions à risque.
    → Reprendre une entreprise, c'est entreprendre — avec des années d'avance sur la création.

    📌 CHAPITRES
    00:00 Intro
    01:47 Weezevent aujourd'hui : 10 pays, 70 000 organisateurs
    02:52 Une techno self-service et 30 personnes sur le terrain au Hellfest
    05:31 « Est-ce que votre maison est à vendre ? » — les premières approches
    07:25 Eventbrite, France Billets, Lagardère : pourquoi aucun n'aboutit
    10:11 Le syndrome « Belles Demeures » et la psychologie du vendeur
    12:58 Pourquoi Vente-Privée plutôt qu'un concurrent
    15:10 Le deal : 60 / 40, aucun scénario de sortie
    17:20 Cinq ans de liberté totale — et le sentiment d'avoir un patron
    19:38 Dividendes refusés deux fois : le blocage
    21:40 Le Covid, le chiffre d'affaires à zéro, la décision de racheter
    23:42 Rentables quand les concurrents ne l'étaient pas
    25:47 Playpass : le partenariat refusé par honnêteté
    27:41 Pourquoi il n'a jamais refusé un café à un concurrent
    29:32 Le rachat fait dans le dos de Vente-Privée
    31:47 L'offre à un multiple de 8, restée sans réponse
    32:09 Les banques disent non : l'unitrancheur à 8 %
    35:14 Renverser la table deux fo...
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    1 hr and 26 mins
  • He Scaled a Company From $7M to $60M by Acquisition | Alex Prokofjev
    31 Jul 2026
    🚨 Most people think a roll-up is just financial engineering — buy at 5x, sell at 10x, pocket the spread. Alex Prokofjev has done it at scale. He says the numbers are the easy part.

    In this episode of La Reprise, Alex Prokofjev — former investment banker, the CFO who scaled Threecolts from $7M to $60M, and founder of RollUp Europe — breaks down how roll-ups actually get built in Europe.

    We got into:
    → The 3 structures — sell to private equity, compound like a holdco, or go VC-backed — and how to pick yours
    → Why the first question is never "what structure?" but "am I an allocator or an operator?"
    → The real numbers: entry multiples, how many targets you need, the EBITDA threshold that re-rates a platform
    → Why cross-sell almost never works, and how central costs quietly sink small roll-ups
    → The perfect deal — and why you're buying founders, not companies

    🎯 KEY TAKEAWAYS
    → "You're not buying companies, you're buying founders." Every deal starts with the seller's dream.
    → A business that looks bad usually isn't badly run — some industries are just bad, and no roll-up (or AI) will fix that.
    → "Entrepreneurship through acquisition is freedom." Now's the time to go buy your business.

    📌 CHAPTERS
    00:00 Introduction
    00:45 From investment banking to buying software companies
    02:57 Why you separate CFO and Head of M&A
    04:50 Scaling Threecolts: $7M to $60M, ~20 deals, $100M in debt
    06:04 Quitting a safe career to build a media business
    07:22 RollUp Europe today: newsletter, 15 conferences, bootcamp
    07:57 The 3 forces fueling roll-ups: talent, capital, community
    11:30 Why now: the generational wave behind "La Reprise"
    12:51 One company vs a roll-up: the unit economics
    13:23 Allocator or operator? + Structure 1: exit to private equity
    14:51 Structure 2: the holdco compounders
    16:24 Structure 3: VC-backed roll-ups
    18:34 What AI changes about a good vs risky business
    19:17 Why the "doomed" software businesses are the real edge
    20:46 How the Rollup Bootcamp was born
    24:30 A new self-service course
    25:39 Théau's story: operator vs dealmaker
    28:23 Start with your motivation, not the structure
    30:53 How much control do you actually want?
    32:26 Validating a thesis: holdco vs buy-and-build
    34:17 How many targets you really need
    34:56 The chicken-and-egg: buying with no money
    36:22 You're not buying companies, you're buying founders
    39:38 The right target size (and the tiny-company trap)
    41:47 Why cross-sell and central teams fail
    42:33 The perfect deal: the founder who wants to go big
    44:17 It starts with one question: "what's your dream?"
    44:59 How to actually finance the deal
    46:17 Step zero: knowing these investors exist
    49:31 A good price: the multiples that matter
    51:04 Brokers and price discovery
    52:42 From 5x to 10x: turning a business into infrastructure
    55:16 Integrated vs "patchwork" roll-ups
    57:45 Alex's final word: ETA is freedom

    ☑️ OUR GUEST
    👤 Alex Prokofjev ► https://www.linkedin.com/in/aleksejsprokofjevs
    📎 RollUp Europe ► https://rollupeurope.com/

    ☑️ FOLLOW ME
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    ☑️ KEYWORDS
    roll-up, buy and build, entrepreneurship through acquisition, ETA, search fund, holdco, private equity, SaaS acquisition, M&A, serial acquirer, RollUp Europe, Alex Prokofjev, La Reprise, Théau Ravier, rachat d'entreprise, LBO, reprise d'entreprise, build-up, PME...

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    58 mins
  • Les conseils d'un courtier pour reprendre un business | Xavier Huger
    17 Jul 2026
    🚨 On ne rachète jamais une entreprise avec un seul financement. On empile : dette bancaire, BPI, crédit vendeur, prêts d'honneur, parfois la trésorerie de la cible elle-même.

    Xavier Huger est cofondateur de Start 2 Scale, un cabinet de conseil en financement non dilutif. Ancien banquier d'entreprise, il a accompagné plus de 500 sociétés dont une centaine de reprises, de 200 000 € à plus de 15 millions. Dans cet épisode de La Reprise, il détaille comment financer concrètement le rachat d'un business dans la tranche 1 à 10 M€ — le segment que peu d'acteurs savent vraiment adresser.

    👉 Une centaine de reprises accompagnées, de 200 000 € à plus de 15 M€
    👉 Sur un deal 1-10 M€ : souvent 2-3 banques + BPI dans le tour de table
    👉 BPI prêt transmission : jusqu'à 40 % de la dette LBO, plafonné à 1,5 M€
    👉 Prêts d'honneur à taux zéro : 50 000 à 100 000 € pour renforcer l'apport
    👉 Le factor : 1 à 1,5 M€ de trésorerie débloqués sur un poste client de 2 M€

    Il revient sur :
    → pourquoi un deal à 8 M€ est parfois plus simple à financer qu'un deal à 500 000 €
    → les trois critères qui décident une banque à suivre un repreneur
    → pourquoi le crédit vendeur est devenu un signal que les banques réclament
    → le "shit meeting" : ces lignes de trésorerie qui sautent le jour de la signature
    → comment éviter d'engager tout son patrimoine perso en caution
    → pourquoi les fonds commencent à s'intéresser à la reprise
    → comment aller chercher du cash dans les factures clients de la cible

    🎯 À RETENIR
    → « Entreprendre et reprendre, c'est prendre du risque. » L'argent gratuit et le risque zéro sont un mythe.
    → Financer le rachat, c'est la première marche. Derrière, il y a tout un escalier.
    → « Une banque, c'est juste un nom. L'important, c'est la personne en face. »
    → Le mot d'ordre : anticiper. Tout se prépare avant la signature.
    → Le reprenariat, c'est un sport de haut niveau : on ne gagne pas seul, il faut une équipe.

    📌 CHAPITRES

    00:00 Intro
    00:42 Xavier & Start 2 Scale : le conseil en financement non dilutif
    01:42 La vague du repreneuriat et les nouveaux profils
    04:09 Racheter un business à 2 M€ : par où passe le financement
    04:56 Les strates de la banque et le seuil du financement structuré
    07:28 Pourquoi un deal à 8 M€ est plus simple qu'à 500 000 €
    08:34 Les 3 critères qui font qu'une banque suit un repreneur
    12:08 100+ reprises : financer 100 % par la dette, c'est possible
    14:14 Le panachage : dette bancaire + BPI (prêt transmission)
    15:41 Le pool bancaire et le crédit vendeur
    16:36 Pourquoi un vendeur accepte de faire un crédit vendeur
    18:10 Le risque d'homme clé et les 6 mois post-reprise
    18:59 Les fonds qui arrivent sur la reprise et le build-up
    23:44 Pourquoi les banques peinent sur les boîtes tech
    26:10 Par où commencer : la chronologie des interlocuteurs
    28:08 Ouvrir avec de nouvelles banques et les prêts d'honneur
    29:41 Le "oh shit" meeting : les lignes qui sautent après la signature
    31:44 Financer la transformation : la vision à 18-24 mois
    33:40 Le mythe de la subvention automatique
    35:16 Remettre de la dette sur une boîte déjà endettée
    37:19 Le factor : chercher du cash dans les factures clients
    39:34 Quand la trésorerie saute : nouvelles banques et credit-bail
    40:28 Unitranche et venture debt : les boîtes plus matures
    43:29 Les deals qui pètent à la fin : la due diligence
    44:14 S'entourer : le reprenariat comme un sport de haut niveau
    45:43 Les garanties et la caution personnelle
    48:36 Comment éviter d'engager son patrimoine perso
    50:29 La caution comme engagement moral
    51:51 Investisseurs externes...
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    55 mins
  • D'une agence SEO à la licorne en 2 ans | Corentin Fayard
    3 Jul 2026
    🚨 Il a vendu l'agence parfaite — 80% de marge, quasi 100% automatisée — pour repartir de zéro. Deux ans plus tard, il vise la licorne.

    Corentin Fayard a été le tout premier client de Samsara à vendre sa boîte. Aujourd'hui, à la tête de Substi.ai, il crée des « employés IA » : des IA qu'on forme comme des collaborateurs, à qui on transmet les process de l'entreprise, et qui tournent ensuite en autonomie 24h/24. Sa thèse est radicale : l'IA ne remplace pas des tâches, mais des métiers entiers — et demain, on pourra rénover n'importe quelle boîte de service en automatisant tout ce qui se passe derrière un ordinateur.

    👉 Une techno capable d'émuler 10 000 téléphones en 20 secondes
    👉 Un employé IA = le travail de 4 comptables, 24h/24
    👉 2000 rendez-vous en un mois après son passage dans Legend
    👉 Une levée à 25M€ de valo refusée, cap sur la licorne

    Il revient sur :
    → comment il est passé d'une agence SEO à une IA souveraine française
    → ce que veulent vraiment les entreprises face à l'IA
    → pourquoi il parle d'« employés IA » et plus d'« agents IA »
    → sa méthode pour rénover une boîte sans tomber dans le piège du perfectionnisme
    → les boîtes qu'il rachèterait demain pour les faire x10

    🎯 À RETENIR
    → « Arrête de penser l'IA comme un logiciel. C'est un collaborateur. »
    → Le clic critique reste toujours humain : l'IA propose, l'humain tranche
    → L'IA ne sera jamais créative : plus tu lui demandes d'inventer, moins c'est bon
    → Tu ne sais pas par où commencer ? Demande à Claude.

    📌 CHAPITRES

    00:00 Intro
    00:50 Le premier client Samsara : une agence SEO vendue
    04:12 Pourquoi vendre une boîte qui tourne sans lui
    06:25 De l'automatisation à Cliazo : 10 000 téléphones en 20 secondes
    11:25 Le déclic : « et si j'allais conquérir le monde ? »
    13:22 Pourquoi les clients veulent une IA souveraine française
    16:21 « Des yeux et des mains » : l'IA qui agit comme un humain
    20:16 Legend : 2000 rendez-vous en un mois
    22:27 Les « employés IA » : un collaborateur qui bosse 24/7
    25:08 Le feu orange : pourquoi le clic critique reste humain
    27:55 L'IA que l'entreprise possède vraiment
    33:58 Rénover une boîte à l'IA : les critères
    39:25 Cas pratique : auditer et automatiser sans sur-optimiser
    44:36 Pourquoi l'IA ne sera jamais créative
    49:35 Par où commencer : « demande à Claude »
    53:14 M&A : racheter les agences d'automatisation
    54:52 La levée refusée et l'objectif licorne

    ☑️ NOTRE INVITÉ
    👤 Corentin Fayard ► https://www.linkedin.com/in/corentin-fayard-84b639231/
    📎 Substi.ai ► https://substi.ai/

    ☑️ ME SUIVRE
    👤 Théau RAVIER ► https://www.linkedin.com/in/theauravier/

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    ☑️ MOTS CLÉS
    Corentin Fayard, Substi.ai, employés IA, agents IA, IA souveraine, IA française, automatisation entreprise, intelligence artificielle PME, rachat d'entreprise, LBO, reprise d'entreprise, croissance externe, La Reprise, Théau Ravier, build in public, licorne, startup IA, world model, RAG, automatisation des tâches, transformation digitale, agence SEO

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  • 500 deals, 200 startups, puis il quitte tout | Corentin Orsini
    19 Jun 2026
    🚨 500 deals intermédiés, ~200 startups financées, 10 ans parmi les investisseurs tech les plus actifs de France. Puis il a tout quitté.

    Corentin Orsini a passé une décennie à la tête de Super Capital, qu'il a hissé parmi les plus gros intermédiaires d'investissement tech du pays. Début 2026, il est parti relancer un projet en solo : Hyper Capital. Sa nouvelle conviction : pendant que les capitaux désertent les startups, il y a une fenêtre énorme du côté des PME rentables, souvent industrielles, qui se rachètent en LBO. Dans cet épisode, on décortique sa méthode pour amener des co-investisseurs privés aux côtés des repreneurs.

    👉 ~500 deals intermédiés en 10 ans
    👉 ~200 startups financées
    👉 Ticket investisseur ~2x supérieur en reprise qu'en startup
    👉 Sa cible : des PME valorisées entre 500K et 3M€
    👉 Le deal phare : une PME industrielle rachetée autour de 4M€

    Il revient sur :
    → pourquoi les capitaux quittent la tech pour les PME rentables
    → comment des co-investisseurs viennent gonfler l'apport d'un repreneur
    → le vrai critère de sélection : le fit entre le repreneur et la boîte
    → pourquoi il faut 100 paris en VC mais 4 ou 5 en reprise
    → le deal de mécanique de précision où le cédant a réinvesti
    → la « revanche des cols bleus sur les cols blancs » face à l'IA

    🎯 À RETENIR
    → En LBO, le seul remboursement de la dette suffit souvent à sortir un premier multiple
    → Les meilleurs deals sont rarement publics : NDA et discrétion priment
    → On surestime ce qu'on peut faire en 1 an, on sous-estime ce qu'on peut faire en 10
    → La liquidité devient le nerf de la guerre, plus que le rendement seul

    📌 CHAPITRES
    00:00 Intro
    00:44 Ses débuts : du SEO au conseil en innovation
    03:33 La naissance de Super Capital
    06:28 Le track record : 500 deals, 200 startups
    07:08 Pourquoi les capitaux ont déserté la tech
    08:59 Hyper Capital : les 3 typologies de financement
    11:56 Le seul critère qui compte : le fit repreneur / boîte
    13:08 Ses conseils aux repreneurs qui débutent
    15:10 Viser les petits deals (500K - 3M€)
    20:29 VC vs LBO : deux profils de risque opposés
    22:04 Deals discrets : NDA et banques d'affaires
    23:55 Le deal : une PME de mécanique de précision à 4M€
    29:27 Ce que change le fait d'avoir des co-investisseurs
    35:19 La poche growth : dupliquer un modèle rentable
    39:53 L'IA : quels business éviter
    40:49 La revanche des cols bleus sur les cols blancs
    43:19 L'obsession de la liquidité
    46:04 Fonds alternatifs : value investing et fonds de fonds
    48:27 À qui s'adresse Hyper Capital
    53:05 Ses autres aventures entrepreneuriales

    ☑️ NOTRE INVITÉ — Corentin Orsini
    LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/corentinorsini/
    Hyper Capital : https://hypercapital.fr/

    ☑️ ME SUIVRE — Théau Ravier
    LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/theauravier/

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    ☑️ MOTS CLÉS
    reprise d'entreprise, LBO, rachat de PME, co-investissement, levier de la dette, business angel, capital investissement, private equity, financement de reprise, repreneur, cession d'entreprise, SPV, fonds alternatif, venture capital, Corentin Orsini, Supercapital, Hypercapital, La Reprise, build in public, M&A, apport personnel, valorisation EBE, PME industrielle

    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    57 mins